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Nouveau découpage administratif : Déjà, source de tensions !
Journée mondiale du bégaiement : Au Mali “les spécialistes sont en nombre insuffisant”
 
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Koutiala et Goundam sont contre le nouveau Projet

Déclaration, manifestation, meeting et autres actions de protestations, des localités dénoncent ce projet du gouvernement.

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23-10-2018

Nouveau découpage administratif : Déjà, source de tensions !

 

Journée mondiale du bégaiement : Au Mali “les spécialistes sont en nombre insuffisant”

 
Le Républicain | Inter Bamako | Tjikan | Sport | 22 Septembre | Le Reporter | L'Indicateur du Renouveau | Le Carrefour | La Mutation | Le Débat |
 
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BURKINA FASO
Le Burkina Faso dépassé par la flambée des attaques jihadistes

S’il n’y a eu aucune victime lors de l’attaque d’une gendarmerie dans le nord du Burkina Faso la semaine dernière, c’est parce que les gendarmes, surpassés en nombre, ont fui, permettant à un nombre inconnu de détenus de s’échapper. Cette attaque à Djibo, chef-lieu du nord du pays, région en proie à une guérilla jihadiste d’intensité croissante, est survenue quelques heures après l’arrivée à Ouagadougou du ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian. C’était la deuxième visite de M. Le Drian cette année, alors que la sécurité se dégrade. Le gouvernement semble impuissant face aux attaques répétées depuis le premier trimestre 2015. Ouagadougou, la capitale, a été frappée à trois reprises. L’attaque de Djibo est "catastrophique", juge une source diplomatique française de haut rang. "C’est clair que le Burkina est devenu le souci principal", devant le Mali, parmi les pays du G5 Sahel, alliance qui regroupe ces deux pays ainsi que le Niger, la Mauritanie et le Tchad. Quelque 220 écoles sont fermées dans le nord du Burkina, et 40.000 personnes ont été déplacées dans la région, vers Djibo. Après le Nord, touché depuis 2015, c’est l’Est qui est maintenant frappé par des attaques jihadistes, menées notamment à l’aide d’engins explosifs artisanaux. Dans cette région frontalière du Niger, peu densément peuplée, qui abrite des parcs nationaux, les ONG recommandent à leurs employés de rester dans les villes, par peur des mines. La série d’attaques de septembre n’a pas été revendiquée. Certains analystes y voient la main du groupe Ansarul Islam (basé dans le Nord), d’autres tiennent pour responsable le groupe Etat islamique au grand Sahara (EIGS), impliqué dans l’embuscade meurtrière contre des soldats américains au Niger en octobre 2017. A la suite de cette flambée de violences, le Togo et le Bénin voisins ont commencé, selon une autre source diplomatique française, à envoyer des troupes vers leurs frontières nord. Des rencontres ministérielles entre le Burkina, le Niger, le Togo et le Bénin ont eu lieu à Ouagadougou la veille de la visite de M. Le Drian, pour parler stratégie et coopération contre la menace jihadiste. - "Il ne peut rien faire" - Le président burkinabè Roch Marc Christian Kabore apparaît dépassé, allant même jusqu’à accuser les "nostalgiques" de l’ancien régime de Blaise Compaoré qui voudraient déstabiliser son gouvernement. "Ce n’est pas une thèse qu’on considère crédible", juge un haut responsable français. M. Kaboré n’a pas accompagné M. Le Drian au point presse qui a suivi leur rencontre. Certains y ont vu la crainte d’avoir à répondre à des questions sur la gestion de la crise. "La population a peur," juge un journaliste burkinabè sous couvert de l’anonymat, pour lequel le silence de Kaboré est "un aveu de faiblesse". Kaboré "ne peut rien faire, il n’a pas les moyens !", estime la source diplomatique française de haut rang. "On va voir ce qu’ils vont faire, ce qu’ils vont nous demander", confie cette source, alors que le président Kaboré doit se rendre en France en décembre. Début octobre, le Burkina a réclamé, pour la première fois, l’appui de la force militaire française Barkhane, dédiée à la lutte antijihadiste au Sahel, pour des frappes aériennes. Un changement notable, alors que pendant des années le Burkina refusait le soutien de l’ancienne puissance coloniale. AFP

CAMEROUN
Cameroun : Paul Biya, 85 ans dont 35 au pouvoir, et réélu pour sept ans

A 85 ans dont 35 au pouvoir, Paul Biya, inamovible président du Cameroun vient d’être déclaré réélu lundi pour un septième mandat, et se prépare dans les sept ans à venir à continuer à régner en maître absolu sur son pays pourtant confronté à d’importants défis sécuritaires. Depuis 1982, il fait la pluie et le beau temps au Cameroun, construisant et brisant des carrières au gré de ses humeurs et de ses aspirations personnelles. Il a tout verrouillé pour assurer son maintien à la tête du pays, s’appuyant sur l’administration et sur un parti-Etat, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) qu’il a créé en 1985. Ses opposants l’accusent de vouloir mourir au pouvoir et il n’a jamais affiché une quelconque volonté à vouloir s’en passer. Lundi, M. Biya, deuxième président à la plus longue longévité politique au monde, a été déclaré réélu à un septième mandat consécutif avec 71,28% des suffrages. "Aujourd’hui, on ne peut pas imaginer qu’il existerait un scénario où M. Biya quitterait le pouvoir normalement, naturellement avant le terme de son mandat. Tant qu’il pourra solliciter des mandats, je ne vois pas ce qui l’empêcherait de le faire", analyse Stéphane Akoa, politogue camerounais, chercheur à la Fondation Paul Ango Ella. La présidentielle du 7 octobre a eu lieu dans un climat de violence dans les régions anglophones où l’armée, présente en force, combat des groupes séparatistes, alors que le président a souligné la nécessité de "manier à la fois fermeté et dialogue". "Le Sphinx" comme on le surnomme au Cameroun en raison de son cynisme et de son goût du secret, est un chef effacé et absent qui contrôle pourtant tout. - "Petit clan complice" - Dans un récent ouvrage, Titus Edzoa, ex-proche collaborateur du président Biya, le décrit comme un chef enfermé "dans une bulle aseptisée, protégé par un petit clan complice, féroce et insatiable", qui "constitue un écran hermétique entre lui et le peuple". Ancien séminariste catholique et étudiant à Sciences-Po à Paris, il se rend rarement à l’intérieur de son pays, mais régulièrement en Suisse. Fin septembre, il est allé lancer officiellement sa campagne à Maroua (nord), seul déplacement de sa campagne. Les bains de foule auxquels il s’adonnait à cœur joie au début de sa présidence sont un lointain souvenir. La tentative de coup d’Etat de 1984 à laquelle il a dû faire face, deux ans seulement après son accession au pouvoir, semble l’avoir traumatisé. "Les événements de 1984 ont changé sa façon d’être. Avant, il sortait dans Yaoundé, il était proche des gens. Mais, imaginez, il est resté des dizaines d’heures dans le bunker, il y avait les traces de balles quand il est sorti. Ça marque", confie un responsable sécuritaire à Yaoundé. Craint, "l’homme lion" comme il s’était fait appeler à la présidentielle de 1997, est adulé et même déifié par certains caciques de son régime. "Nous sommes tous des créatures ou des créations du président Paul Biya (...). Nous ne sommes que ses serviteurs, mieux, ses esclaves", affirmait en 2011 son ministre de l’Enseignement supérieur, Jacques Fame Ndongo. Il joue "de la violence et de la terreur, au gré de ses humeurs et des rumeurs, pour asservir ses collaborateurs et soumettre l’ensemble de la population", selon Titus Edzoa. - "Paul aime Chantal" -.AFP

AFRIQUE
Jeune Afrique publie la vingtième édition de son hors-série annuel « Spécial finance », baromètre de l’activité du secteur sur le continent.

Jeune Afrique publie la vingtième édition de son hors-série annuel « Spécial finance », baromètre de l’activité du secteur sur le continent. Après deux années difficiles, marquées par le repli des grandes économies africaines, les 200 premières banques du continent ont renoué l’an passé avec une croissance à deux chiffres. Comme le dévoile la vingtième édition du hors-série « Spécial finance » de Jeune Afrique, en kiosque le 22 octobre, le cumul de leurs bilans a enregistré la plus forte progression de la décennie, avec une augmentation de 18,7 % à près de 1 747 milliards de dollars. Leurs revenus ont augmenté de 10 milliards de dollars en un an, soit également la plus forte hausse des dix dernières années. Les bénéfices engrangés ont franchi le cap des 25 milliards de dollars. De bons résultats qui reflètent en partie l’amélioration de la conjoncture des principales économies du continent. Le Nigeria est timidement ressorti de sa première récession connue en vingt ans. Le Maroc – troisième place bancaire africaine – a retrouvé de belles couleurs, avec une croissance de 4,1 % après une année 2016 décevante. L’Égypte et l’Afrique du Sud, leaders du classement, ont également enregistré des résultats stables, avec des PIB respectivement en hausse de 4,2 % et 1,3 %. Depuis, cette dernière est entrée en récession. Sans doute verra-t-on les effets de cette mauvaise passe dans le classement de l’an prochain.
L’Afrique australe en tête. Au niveau régional, la domination de l’Afrique australe se confirme, avec désormais 51 % du bilan cumulé, contre 47 % l’an dernier. L’Afrique du Nord confirme son deuxième rang, conservant 30 % des actifs financiers du secteur. La sous-performance des banques nigérianes entraîne tout le grand ouest africain, en baisse de 14 % à 12,3 % du bilan cumulé. L’Afrique centrale, enlisée dans une crise économique depuis quelques années, chute désormais au-dessous de 1 % du total. Les autres classements du hors-série offrent un éclairage complet de la santé du secteur financier sur le continent. En dépit d’un taux de pénétration très faible, les 100 premières compagnies d’assurances ont vu bondir le total de leurs primes sur un an à 45,5 milliards de dollars, contre 34 milliards de dollars l’année précédente.
Opérations boursières Malgré des opérations marquantes (prise de participation de Safaricom dans Vodacom, d’Absa dans Barclays Africa et de Vitol dans Vivo, rachat de Shoprite par Steinhoff), le total des cinquante premières fusions-acquisitions a diminué de 31,7 milliards de dollars à 28,1 milliards entre 2016 et 2017. À cause du risque de change et du risque politique, le montant des 50 premières opérations de capital-­investissement a baissé de 5,8 à 3,8 milliards de dollars. Les marchés financiers ont repris des couleurs. Le total des 30 premières opérations boursières s’établit à 11,2 milliards de dollars en 2017, contre 6,6 en 2016. Reste que les principales places, comme le Nigeria, le Ghana, le Kenya, le Maroc ainsi que la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (BVMAC), n’ont pas attiré de nouveaux émetteurs en 2017. Avec la Bourse du Botswana, la BRVM d’Abidjan est la seule place financière du classement qui voit son indice baisser en 2017 (– 20 %).AFP

AFRIQUE DU SUD
L’Afrique du Sud, nouveau paradis des chasseurs de dinosaures

Le soleil vient à peine de se lever sur le veld sud-africain et arrache déjà quelques ahanements à la colonne de scientifiques qui crapahute à flanc de colline, sacs au dos, à la poursuite d’un reptile disparu il y a 200 millions d’années. Encore quelques mètres d’efforts et les voilà à pied d’œuvre : au milieu des éboulis gisent deux gros blocs de pierre qui cachent les secrets d’un effrayant ancêtre de nos crocodiles actuels. Trois ans déjà que le professeur Jonah Choiniere et son équipe de l’université du Witwatersrand à Johannesburg sont lancés à ses trousses. Leur traque les ramène aujourd’hui au milieu des zébus et des impalas d’une ferme de Rosendal, dans le centre de l’Afrique du Sud, là où tout a commencé. "En 2015, un de mes étudiants est tombé ici sur des os qui dépassaient du sol", raconte le paléontologue américain, la chemise collée par la sueur. "On a creusé et on les a ramenés au labo. Et puis on s’est rendu compte qu’il s’agissait de la hanche d’une espèce totalement inconnue", poursuit-il. "Trois ans plus tard, nous revenons ici pour mettre au jour le reste de ce spécimen." L’opération est délicate. Avant d’être arrachée à la paroi, la pierre où sont emprisonnés les fossiles est soigneusement enveloppée d’une fine couverture protectrice de plâtre. Au moins cinq heures de séchage, quelques coups de burin bien placés, trois paires de bras et le bloc est retourné sans casse. - "Un truc très intimidant" - Direction le laboratoire de l’université, à près de 300 km de là, où il sera confié aux mains expertes de Wilfred Bilankulu. "Mon boulot, c’est faire apparaître le fossile", explique l’ancien étudiant en arts plastiques, "j’enlève la protection qui le recouvre et je le dégage lentement de la pierre avec des outils de dentiste". Huit à douze mois d’un travail de Romain, au bas mot. Avant au moins autant de temps pour l’examiner, le comparer, le décrire. Jonah Choiniere n’a pas encore eu le produit entre les mains mais anticipe déjà une moisson très fructueuse. "C’est une très bonne récolte pour nous", se frotte-t-il les mains. "On ne savait pas trop à quoi s’attendre en arrivant ici (...) je peux dire que ça va au-delà de nos espérances". Au vu des ossements excavés, Rick Tolchard, étudiant en master de paléontologie, retient mal son excitation. Il sait être en présence d’un spécimen inédit, improbable aïeul de la famille des crocodiles qui pataugent aujourd’hui dans les marigots africains. "Il y a 250 à 200 millions d’années, ces animaux étaient les carnivores dominants. On en a retrouvé dans le monde entier, mais pas ici en Afrique du Sud", dit-il. "Certains devaient ressembler, j’imagine, à un croisement entre un crocodile et un lion. Un grand quadrupède avec des mâchoires massives, un truc très intimidant", s’enflamme le paléontologue. "Celui que nous avons là marchait sur deux jambes, il devait plus avoir l’air d’un dinosaure, presque d’un raptor". - "Coup de tonnerre" - Ces dernières années, l’Afrique du Sud s’est imposée comme un des terrains de jeu favoris des chasseurs de dinosaures. Une sorte de "Triassic Park", comme le proclame fièrement sur son T-shirt une des géologues de Witwatersrand. A seulement une heure de route de la ferme Heelbo, Jonah Choiniere et son équipe ont déjà déterré les fossiles d’un autre type de dinosaure, inconnu lui aussi, âgé de 200 millions d’années. AFP

 

Conservatoire BALLA FASSEKE KOUYATE : Plusieurs activités au menu de la journée portes ouvertes
.Cette journée portes-ouvertes couplée à la rentrée académique 2018-2019 a été marquée par la projection des vidéos réalisées par les étudiants de la section multimédia, des prestations de musiques moderne et traditionnelle, des scènes chorégraphiques, des expositions et une soirée dansante. La journée portes-ouvertes couplée à la rentrée académique 2018-2019 du Conservatoire des arts et (...)
 

Fausse couche : Un mal récurrent chez des femmes
Assez fréquente chez des femmes, la fausse couche est peu connue dans notre société, mais demeure l'un des problèmes récurrents de la santé de la reproduction et cause d'incompréhensions dans des couples. A cet effet, elle est considérée comme une interruption spontanée de la grossesse durant les trois premiers mois, accompagnée ou non de douleurs au dos ou au ventre. A Bamako, deux femmes (...)
 

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