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  L’ Indicateur du Renouveau
Secteur minier : Assemblée générale constitutive des professionnels du diamant brut

Le Conseil national des professionnels du diamant brut au Mali a tenu le week-end dernier, au Conseil national du patronat, son assemblée générale constitutive. Le ministre des Mines et du Pétrole, Pr. Tiémoko Sangaré, a présidé les travaux.

L’assemblée générale constitutive des professionnels du diamant brut tenue le week-end dernier a permis aux acteurs d’échanger et de partager des expériences sur les politiques sectorielles de l’industrie extractive dans notre pays en vue de la promotion des substances minérales, notamment du diamant dont le Mali possède un potentiel.

"Ces substances précieuses, qui font déjà la renommée de notre pays, constituent un important producteur permettent d’occuper la 3e place des pays africains producteurs d’or. Seulement la promotion et l’exploitation de substances autres que l’or, comme le diamant, dans une vision de diversification des substances minérales exploitées connaissent de difficultés majeures", rappelle le président du Conseil, Mohamed Kéita.

C’est suivant cette vision que le ministère chargé des Mines et du Pétrole a décidé de mettre un accent particulier sur le diamant pour lequel un potentiel a été prouvé, à travers les travaux menés pendant la colonisation au début des années 1900 par la France et la DNGM, ajoute-t-il.

"Le potentiel appréciable en diamant découvert lors de ses différentes investigations ont été 583 598 carats dans les gisements primaires et 1 775 733 carats dans les gisements alluvionnaires dans les districts miniers de Kéniéba, Kangaba et de Yanfolila. Ils renferment du diamant alors que les zones de Sikasso et de Taoudéni possèdent des potentialités dont le développement nécessite la mise en place de projets très ambitieux pour la réalisation de travaux géologiques et miniers plus poussés en vue de confirmer ce potentiel et le transformer en gisements commercialement exploitables..."

Le ministre des Mines et du Pétrole, Pr. Tiémoko Sangaré, a signalé que le Mali en adhérant au schéma de certification du processus de Kimberley bien qu’il ne soit pas un pays producteur actif de diamants, a voulu affirmer sa volonté de participer à la lutte engagée par la communauté internationales contre les "diamants de sang" afin d’éviter que les recettes émanant du commerce illicite des diamants ne soient utilisées pour financer les activités militaires de groupes rebelles.

"Grâce à l’engagement et au soutien des partenaires techniques et financiers, le Mali a été admis dans la grande famille du processus de Kimberly depuis novembre 2013. Le gouvernement invite à suivre activement et avec assiduité les activités de du conseil afin de constituer pour le Mali, le maillon manquant de la longue chaine qui permettra à la communauté internationales de réussir la longue lutte engagée contre l’utilisation des substances et produits miniers pour financer des activités criminelles, à travers le monde…"

Bréhima Sogoba

Du 11 Avril 2018

 

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