Le Mali
Institutions
Coopération
Education
Art & Culture
Tourisme
Presse
Urbanisme
Horoscope
Météo
Formation
Editorial
Liens



 
  Situation du pays
48 heures après son enlèvement : Le maire de Sougoulbé libéré

Dans la nuit du 4 au 5 décembre dernier, le maire de la commune de Sougoulbé, située dans le cercle de Tenenkou, région de Mopti, Sékou Sow a été enlevé par des présumés jihadistes. Il a donc été relâché dans la nuit du jeudi 7 décembre dernier.
De sources dignes de foi, sa libération est intervenue après qu’il ait accepté de payer l’intégralité de la dette (1. 900. 000 FCFA) qu’il avait contractée à une tierce personne. C’est cette dernière qui est allée se plaindre du maire auprès de ces présumés jihadistes.

Cette situation a obligé certains élus, magistrats, administrateurs à déserter la plupart de ces zones de peur d’être pris pour cible. A ce sujet, on est toujours sans nouvelle du président du tribunal d’Instance de Niono, Soungalo Koné, enlevé dans la nuit du 16 novembre dernier.

Dans une vidéo diffusée dans la nuit du 4 décembre dernier, il apparaissait aux côtés du Commandant de brigade de Guiré, Mamadou Diawara, et demandait au gouvernement de négocier leur libération avec les ravisseurs. Lesquels ont posé comme condition la « libération des jihadites détenus dans les prisons maliennes et l’application de la Charia dans l’exécution des peines ».
Avec Kibaru



GAO : Un agent de la MINUSMA tué

Les faits se sont produits, dans la soirée du jeudi 7 décembre, sur la route menant à l’aéroport de Gao. Le véhicule d’un prestataire de service de la MINUSMA a été attaqué à l’arme automatique par des hommes armés non identifiés.
L’on déplore un mort en l’occurrence le chauffeur du véhicule. L’autre passager à bord s’en est sorti avec quelques légères blessures.

On ignore l’identité des assaillants, mais ils pourraient faire partie des malfaiteurs qui sèment l’insécurité dans la ville. Dans un passé récent, les habitants de Gao déploraient la présence du camp du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) estimant qu’il était la source de l’insécurité qui prévaut dans la ville. L’on sait que de nombreux éléments du MOC issus des rangs des groupes armés signataires ont été radiés des effectifs après qu’ils aient été impliqués dans plusieurs actes d’agression qui se sont produits dans la ville, y compris l’enlèvement de certains véhicules du MOC. D’où la réactivation des comités de vigilance, mais e, l’absence de moyens ces mécanismes n’ont pas fait long feu.

Avec Kibaru

Le Débat du 11 Décembre 2017

 

Dans la même rubrique :


© 1999-2018 - Afribone Mali SA - Tous droits réservés