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En un mot : Les grèves de trop

Les secteurs prioritaires (santé et éducation) sont paralysés par la grève.

Les enseignants militants des syndicats signataires du 15 octobre 2016 (Synesec, Syneb, Syldef, SYNEFCT, Sypesco, Fenarec) ne décolèrent plus. Leurs revendications tournent autour de cinq points, dont le statut autonome de l’enseignant, l’harmonisation de leurs salaires avec ceux de la sous-région.

Le département de l’Education bat en brèche les arguments avancés par les syndicats. De façon explicite, le ministère de l’Education assure que le gouvernement ne s’est jamais engagé à donner un statut autonome. On explique qu’il est convenu de ramener les discussions d’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel enseignant dans le cadre des statuts particuliers existants. Cette proposition n’agrée pas les syndicats.
En réalité, aujourd’hui une montée dramatique du mercure. Depuis le jeudi 9 mars, à cause de la grève illimitée des blouses blanches, les hôpitaux et centres de santé du pays sont paralysés. La section syndicale de la justice a déposé ce vendredi un nouveau préavis de grève de 72 h. Les agents de la DNCC débraient pour trois jours à compter de ce matin.

Dans cette série de grèves, force est de constater que c’est le bas peuple qui souffre le plus, car ni les autorités ni leurs familles ne se soignent ici. Leurs enfants étudient soit dans le privé soit à l’étranger. Des raisons qui font dire à une certaine opinion que ces grèves à répétition sont de trop et font plus mal au citoyen qu’aux décideurs.

DAK

Du 15 Mars 2017

 

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