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Début des patrouilles mixtes : Une offre faite aux groupes armés hostiles à la CMA

Les groupes armés (CPA, CMFR-2, le MPCA et l’EFPA) opposés à l’entrée des combattants de la CMA dans la ville de Gao dans le cadre de la mise en route des patrouilles mixtes, reconnaissent avoir reçu du gouvernement et de la médiation une offre pour commencer le processus.

Cette information a été donnée par Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun, secrétaire général de la CPA. "A la date d’aujourd’hui une offre a été faite par le gouvernement et la médiation pour permettre l’inclusion de ces mouvements signataires et nous avons fait des propositions qui ont été déposées. Une fois que nos combattants ont été appelés au regroupement, je crois qu’il n’y aura plus de problème", a-t-il informé, ajoutant qu’ils attendent qu’on leur demande de mobiliser leurs combattants pour les patrouilles "pour que cela démarre et que les autres arrivent à Kidal".

Selon le secrétaire général du CPA, le gouvernement et la médiation ont proposé aux groupes armés signataires de l’accord, 150 combattants par région avec la consigne de faire de la place aux dissidents. "Nous attendons qu’on nous dise si nos listes sont bien reçues et nous attendons le regroupement de nos combattants".

Il a informé que le blocage à Gao n’est dû au CPA seul, mais à un certain nombre de mouvements signataires de l’accord. "C’est un blocage dans la légalité. Il s’agit des mouvements armés signataires de l’accord qu’on a voulu exclure des patrouilles mixtes. Ça c’est impossible. Ils ont le droit de participer à ce processus, c’est une revendication de leur droit. Ce ne sont pas de nouveaux acteurs ou des intrus. C’est des mouvements signataires de l’accord qui ont tous le droit de l’accord, mais qui n’ont rien reçu par rapport à cette étape. Ils réclament leurs droits de l’accord".

"Il faut comprendre comme ça, ce n’est pas des intrus qui bloquent ou des gens qui ne doivent pas bloquer qui bloquent, mais c’est des gens qui ont le droit de bloquer s’ils n’ont pas eu leur droit, parce que leurs droits sont reconnus et garantis dans l’accord", a-t-il terminé.

Youssouf Coulibaly

L’Indicateur du Renouveau du 04 Janvier 2017

 

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