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IBK à l’ouverture des travaux de la Conférence d’Entente Nationale : « Cette conférence est un train qui démarre... »
 
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Pr Baba Hakib Haidara : « Cette conférence se veut donc celle de tous les Maliens, sans rejet... »

Le président IBK : « Cette conférence est un train qui démarre, ceux qui ne l’auront pas pris dans cette gare peuvent ‬toujours ‭ ‬le ‭ ‬rattraper ‭ ‬à ‭ ‬une ‭ ‬autre ‭ ‬gare… »

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29-03-2017

IBK à l’ouverture des travaux de la Conférence d’Entente Nationale : « Cette conférence est un train qui démarre... »

 

Conférence d’entente nationale : La Charte pour la paix reportée à plus tard

 
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RDC
La FIDH redoute une généralisation des violences

La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) redoute une généralisation des violences en République démocratique du Congo à neuf mois d’une présidentielle incertaine dans ce pays miné par la crise politique. "La situation sécuritaire précaire qui règne en RDC pourrait très rapidement dégénérer et plonger le pays dans des violences généralisées", écrivent la FIDH et ses ONG partenaires congolaises dans un communiqué publié lundi. Ce communiqué a été publié deux jours avant un vote du Conseil de sécurité des Nations unies sur le renouvellement du mandat de la Mission de l’ONU en RDC (Monusco). La Monusco, présente depuis 1999 en RDC, a déployé près de 19.000 soldats, policiers et observateurs militaires dans l’Est et à Kinshasa essentiellement. "Le Conseil de sécurité doit renouveler le mandat de la Monusco et de sa Brigade d’intervention et lui donner les moyens de renforcer sa présence à l’est, dans le centre et dans les grands centres urbains en amont de grands rassemblements", selon les termes du communiqué. L’Est congolais est déchiré par des conflits armés depuis plus de vingt ans, tandis que le centre du pays, est le théâtre d’une rébellion qui a fait au minimum 400 morts depuis septembre. Deux experts onusiens y sont disparu depuis deux semaines. "Cette déstabilisation de plus en plus généralisée semble en partie encouragée et instrumentalisée par les autorités congolaises dans le but de repousser à nouveau l’organisation des élections et de conserver le pouvoir", ajoute le document. L Un accord de cogestion du pays et de sortie de crise signé le 31 décembre entre la majorité et l’opposition, sous l’égide de l’épiscopat congolais, prévoit l’organisation de la présidentielle à fin 2017, délai qui semble incertain. Ce compromis autorise M. Kabila - au pouvoir depuis 2001 et la Constitution lui interdit de se représenter - à se maintenir à la tête du pays, en contre-partie de la nomination d’un Premier ministre de l’opposition. Les tractations sur les postes ministériels retardent la signature du texte d’application de cet accord.AFP

BENIN
Réforme constitutionnelle : démission du ministre de la Défense

Le ministre béninois de la Défense, fort soutien du président Patrice Talon au sein du gouvernement, a annoncé lundi avoir remis sa lettre de démission, créant la surprise dans un contexte politique tendu en raison de la volonté du président de réformer la Constitution. "Face aux derniers développements de l’actualité politique dans notre pays, j’ai décidé de remettre ma démission du gouvernement", a écrit le ministre Candide Armand-Marie Azannai sur sa page Facebook. Le président Talon a convoqué l’Assemblée en session extraordinaire pour voter un projet de réforme constitutionnelle qui prévoit notamment un mandat présidentiel unique et fait polémique. La lettre a été présentée au président de la République Patrice Talon, tôt ce lundi, explique le ministre : "J’ai prié Monsieur Patrice Talon (...) d’accepter la-dite démission", écrit M. Azannai. Ancien député, Candide Armand-Marie Azannai avait été également ministre sous l’ancien président de la République du Bénin Boni Yayi avant de se rallier à l’opposition contre celui-ci, soutenant la candidature de l’actuel chef de l’Etat, Patrice Talon au pouvoir depuis le 6 avril 2016. Le nouveau projet de Constitution . prévoit notamment une discrimination positive en faveur des femmes dans le monde politique, un financement public des partis, mais également la mise en place d’un mandat présidentiel unique, actuellement de six ans. En tout, sur 160 articles de la Constitution du 11 décembre 1990, 43 sont modifiés. Le président Talon avait convoqué le Parlement dès vendredi en session extraordinaire pour voter cette nouvelle réforme, certain de pouvoir faire valoir de sa forte popularité à l’Assemblée moins d’un an après son élection. Toute modification de la Constitution doit être approuvée soit par referendum, soit par un vote des 4/5e de l’Assemblée. Pourtant, les 83 députés béninois - qui ont adopté le budget 2017 à l’unanimité - ont rejeté le caractère urgent du vote, lors d’une première convocation vendredi dernier. Un premier revers pour M. Talon : l’examen du texte se fera selon la procédure plénière normale.AFP

ANGOLA
11 morts après des pluies torrentielles

Au moins onze personnes ont été tuées par des pluies torrentielles et des inondations qui ont aussi fait des milliers de sans-abri cette semaine dans le nord-ouest de l’Angola, ont annoncé les services de secours. Onze personnes - dont un enfant de deux ans et une personne de 70 ans - ont été tuées dans la province côtière de Luanda (nord-ouest) de mardi soir à mercredi matin, a expliqué à l’AFP le porte-parole provincial de la protection civile et des services d’incendie, Faustino Minguês. Au total, 500.000 personnes ont été affectées, plus de 5.000 habitations et plusieurs écoles et centres de santé notamment inondés, et plus de 340 familles sont désormais sans-abri, selon des sources officielles. Les victimes ont été emportées par ces inondations soudaines, électrocutées ou tuées dans l’effondrement de leurs maisons, a-t-il précisé. Plusieurs personnes sont en outre toujours portées disparues, selon l’agence de presse nationale Angop. La capitale Luanda a également été paralysée par ces inondations, qui ont provoqué des coupures de courant et d’eau potable et gravement perturbé la circulation. Selon M. Minguês, de nombreuses rues de la périphérie de la capitale ont été inondées. Les services de secours travaillaient jeudi au creusement de tranchées pour l’évacuation rapide de l’eau, le nettoyage des gouttières, des égouts et des fossés, selon le responsable. Ces pluies torrentielles ont eu lieu après cinq ans de sécheresse dans une grande partie du pays, et ont saturé d’eau de nombreux terrains. "Avec ces pluies intenses, nous craignons que de nombreuses maisons soient inondées parce que les sols ne peuvent pas absorber plus d’eau", a de son côté déclaré un responsable régional, Goncalves Namweya, à l’agence de presse Lusa. Des terres agricoles ont également été inondées et plusieurs routes sont impraticables dans la province, notamment dans les zones rurales, forçant les habitants à se déplacer en canoës fournis par les services d’urgence, a expliqué M. Namweya.AFP

EGYPTE
L’ex-président Moubarak, libéré, rentre chez lui

L’ex-président égyptien Hosni Moubarak a retrouvé la liberté vendredi, mais plusieurs figures du Printemps arabe dorment encore derrière les barreaux : dans l’Egypte de Sissi la révolution de 2011 vient d’être liquidée symboliquement. C’est son avocat Farid al-Deeb qui a annoncé vendredi le départ de M. Moubarak de l’hôpital militaire du Caire dans lequel il a passé l’essentiel de ses six années de détention. La libération de M. Moubarak qui avait régné sans partage sur le pays pendant 30 ans, vient briser définitivement les aspirations nées d’une révolution qui avait porté l’espoir d’un régime plus démocratique. Outre M. Moubarak, son ex-ministre de l’Intérieur, Habib al-Adly, qui symbolise la torture et les abus du régime, a aussi été acquitté pour les meurtres de manifestants pendant la révolte. En revanche, Alaa Abdel Fattah et Ahmed Douma deux des plus importants meneurs de la révolution, sont toujours en prison. Depuis que l’actuel président Abdel Fattah al-Sissi, ex-chef de l’armée, a destitué son prédécesseur islamiste Mohamed Morsi en 2013, il dirige à son tour le pays d’une main de fer, éliminant toute forme d’opposition. Six ans après la révolution, les détracteurs de M. Sissi l’accusent d’avoir refermé la parenthèse démocratique ouverte avec le soulèvement de janvier-février 2011. - Traitement spécial - Pour sa part, M. Moubarak a été jugé dans deux grandes affaires depuis son départ du pouvoir. Il a notamment été accusé d’avoir incité au meurtre de manifestants pendant la révolte, au cours de laquelle quelque 850 personnes ont été tuées. Condamné à la prison à vie en 2012, il a été blanchi en 2014. Et le 2 mars dernier, la cour de Cassation a confirmé cet acquittement. Pour Adel Ramadan, avocat pour l’organisation de défense des droits de l’Homme Egyptian Initiative for Personal Rights, M. Moubarak a bénéficié d’un traitement spécial lors de son procès.AFP

 

2ème édition du Festival International Nianankan : A la découverte des merveilles de la culture mandingue !
La direction générale de la Compagnie Malienne de Navigation (COMANAV) à Koulikoro a servi de cadre, le samedi 25 mars dernier pour le lancement de la 2ème édition du Festival International Nianankan (FIN). C'était en présence du directeur du festival Dramane Konaté, de Sidy Lamine Traoré, chargé de la promotion des masques et marionnettes, d'Abdoul Aziz Oumar Diallo, chargé de personnes (...)
 

Santé : L’OMS offre des kits médicaux et du matériel informatique au département
C'est avec une immense joie et une réelle fierté que Madame le Ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Dr Togo Marie Madeleine, a réceptionné une importante quantité des kits médicaux d'urgence et de matériels informatique offert par le bureau de l'Organisation Mondiale de la Santé au département de la santé et à l'institut National de Formation en Science de la Santé(INFSS). C'était (...)
 

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