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Lutte contre le terrorisme au sahel : Les journalistes du Mali s’impliquent
Rasbath a propos de la présidentielle de 2018 : « Je ne suis pas candidat »
 
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L’enrichissement illicite : Syntade ne veut pas de la Loi n° 2014-015

Le Syntade ne veut pas de la Loi n° 2014-015 du 27 mai 2014 portant l’enrichissement illicite et toutes les dispositions qui s’y rattachent. Pour ce faire, il menace d’aller en grève pour contraindre le gouvernement.

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22-10-2017

Lutte contre l’enrichissement illicite : Une grève pour faire plier le gouvernement

 

Du projet de société présidentiel : IBK menace de mettre des ministres à la porte

 
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Sur le fil de l'actualité...
Lutte contre le terrorisme au sahel : Les journalistes du Mali s’impliquent
Crise malienne : La CPI enquête sur le massacre de 150 militaires maliens à Aguelhoc
Crise du nord : Les dessous des manifestations anti-françaises à Kidal
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Terrorisme : Les otages maliens, IBK et Iyad Ag Ghaly
Humanitaire : La Croix rouge suspend ses activités à Kidal
Crise malienne : Iyad Ag Ghali se vante de ses victoires sur les Famas et la Minusma
TOGO
Violences : quelles issues possibles à la crise ?

La mobilisation populaire contre le pouvoir togolais a dégénéré en violences, faisant une centaine de blessés et au moins 7 morts cette semaine selon l’opposition. Après deux mois de tension entre le pouvoir et les manifestants, quelles sont les issues possibles à la crise ? Rétablir le silence par la peur ? Vendredi, la deuxième plus grande ville du pays située dans le centre, Sokodé, était une "ville fantôme", selon plusieurs sources. "Il n’y a plus une boutique d’ouverte à Sokodé, pas un service d’administration", confiait un habitant. "Depuis hier (jeudi), les militaires tirent à balle réelle, ils mènent des expéditions punitives dans les maisons", témoigne le représentant local de l’Alliance nationale pour le changement, Ouro Akpo Tchagnaou, ajoutant que la situation est similaire dans les villes du nord. Autre changement récent de stratégie du gouvernement pour rétablir l’ordre dans le pays : le déploiement de "miliciens" jusque dans la capitale Lomé, pour conduire des "bastonnades". Ces hommes, habillés en civils, rappellent le temps du régime d’Eyadéma Gnassingbé (1967-2005). Le ministre de la Sécurité, le colonel Yark Damehame dément ces allégations, assurant que "les forces de l’ordre ne sont pas les seules à détenir des armes" et accusant directement les manifestants d’être responsables des violences. Les manifestations ont fait une douzaine de morts depuis deux mois (dont plusieurs mineurs et deux militaires lynchés par la foule), et près de deux cents blessés. Une solution diplomatique ? Malgré cette escalade des violences, aucun chef d’Etat de la région ne s’est exprimé publiquement sur la crise togolaise. Le Guinéen Alpha Condé (actuel président de l’Union africaine) "a tenté de nous rencontrer, il a même envoyé son avion nous chercher, mais c’est à la veille de notre départ que les arrestations (d’opposants) ont commencé" en début de semaine, a déclaré l’opposant Tikpi Atchadam (PNP) sur Radio France Internationale (RFI) vendredi.AFP

AFRIQUE
Les forces spéciales américaines en Afrique : discrètes mais croissantes

La récente embuscade au Niger, qui a coûté la vie à quatre soldats des forces spéciales américaines, a mis en lumière la discrète mais très nette montée en puissance de ces unités d’élite en Afrique, devenue leur deuxième zone d’intervention dans le monde, après le Proche-Orient. Leur mission est de contrer la progression des mouvements jihadistes : "neutraliser" les shebabs en Somalie, "affaiblir" le groupe Etat islamique au Sahel, en Libye ou en Egypte ou encore Al-Qaïda au Mali, et "contenir" Boko Haram au Nigeria, selon des responsables des Forces spéciales rencontrés récemment au siège de leur commandement (SOCOM) à Tampa, en Floride. Sur les 8.000 "opérateurs" des Forces spéciales américaines déployés chaque jour dans le monde en 2017, plus de 1.300 le sont en Afrique, et près de 5.000 au Proche-Orient, ont précisé ces responsables ayant requis l’anonymat. En cinq ans, leur nombre sur le continent africain a triplé : ils n’étaient que 450 en 2012. Typiquement, il s’agit d’équipes d’une douzaine de soldats d’élite, surentraînés et suréquipés, qui pendant 60 à 90 jours servent d’instructeurs à quelque 300 soldats d’un Etat africain. Ils sont déployés chaque jour dans une vingtaine de pays en moyenne, selon le SOCOM qui ne précise pas les pays concernés. Selon un rapport au Congrès du commandant des forces américaines en Afrique, le général Thomas Waldhauser, les militaires américains sont notamment présents au Tchad, en République démocratique du Congo, en Ethiopie, en Somalie, en Ouganda, au Soudan, au Rwanda et au Kenya. Les Etats-Unis n’ont officiellement pas d’autre base sur le continent que celle de Camp Lemonnier à Djibouti. Mais les forces spéciales, qui regroupent des unités d’élite de l’armée de Terre (les "Bérets verts"), de la Navy (les fameux Navy Seals), des Marines et de l’armée de l’Air, utilisent aussi la base aérienne de Moron, dans le sud de l’Espagne, pour leurs opérations en Afrique.AFP

AFRIQUE
L’Afrique doit doubler ses investissements dans les infrastructures

L’Afrique doit au moins doubler ses investissements dans les infrastructures pour se développer, selon un rapport du Consortium pour les infrastructures en Afrique (ICA), qui déplore une baisse de ceux-ci en 2016. L’an dernier, les investissements publics et privés dans les infrastructures de transports, d’énergie, d’eau et d’assainissement, et des technologies de l’information et de la communication (TIC) se sont élevés à 62,5 milliards de dollars sur l’ensemble du continent, contre 78,9 milliards en 2015 (-20%), selon le rapport annuel "Tendances du financement des infrastructures en Afrique 2016" publié lundi. Ce rapport recense les investissements publics et privés ainsi que les financement des institutions internationales. Or, "il faudrait des dépenses annuelles comprises entre 120 et 140 milliards de dollars à court terme" pour répondre aux besoins de développement du continent, selon le rapport. La baisse constatée en 2016 s’explique principalement par la brusque décrue des investissements chinois, à 6,4 milliards de dollars, contre 20,9 milliards en 2015. Mais le niveau de 2015 était exceptionnel, et s’expliquait par de gros investissements chinois dans des chemins de fer, note le rapport. En moyenne, les investissements chinois se sont élevés à 12 milliards par an sur la période 2011-2016, ce qui fait de la Chine le premier investisseur international en Afrique. En revanche, les Etats africains ont davantage investi en 2016 (26,3 milliards, contre 24 milliards en 2015).Le secteur des transports vient en tête des investissements en 2016 avec 24,5 milliards de dollars (39,2% du total), suivi par le secteur de l’énergie (20 milliards, 31,9%), de l’eau et assainissement (10,5 milliards, 16,9%) et des TIC (1,6 milliard, 2,6%). AFP

NIGERIA
Boko Haram : au moins trois soldats tués dans le nord-est

Au moins trois soldats ont été tués dans une embuscade tendue à un convoi de véhicules par des combattants du groupe jihadiste Boko Haram dans le nord-est du Nigeria, ont déclaré jeudi à l’AFP une source militaire et un témoin. L’attaque, qui a eu lieu mercredi matin près de la ville de Damboa, à proximité de la forêt de Sambisa, sanctuaire de Boko Haram dans l’Etat de Borno, est la deuxième contre des militaires en l’espace d’une semaine. Le 13 octobre, un soldat avait déjà été tué et neuf autres blessés dans l’attaque d’une base militaire à Marte, près du lac Tchad. Selon un haut responsable militaire s’exprimant sous couvert d’anonymat, l’attaque de mercredi visait un convoi sous escorte armée circulant entre Damboa et la capitale régionale Maiduguri. "Nous avons perdu trois soldats dans l’embuscade", a-t-il affirmé. "Les terroristes, très nombreux, ont ouvert le feu sur le convoi de l’officier commandant le bataillon 81". "Cinq autres ont été blessés lors du combat intense qui a suivi lorsque les soldats ont commencé à riposter", a-t-il ajouté, précisant que l’arrivée de renforts a obligé les rebelles à se replier. Un conducteur de camion, pris dans l’embuscade, a confirmé ces informations. "Les soldats ont pu repousser l’attaque mais ils ont perdu trois hommes et cinq autres ont été blessés", a déclaré Sani Mato, joint par téléphone. Les routes menant à Maiduguri ont été officiellement rouvertes à la circulation depuis près d’un an, mais aucun véhicule ne s’y aventure sans escorte militaire en raison du risque d’attaque. L’armée et le gouvernement nigérians soutiennent que Boko Haram est quasiment vaincu grâce aux opérations de contre-insurrection menées depuis début 2015 dans le nord-est du pays.Mais les attentats-suicides restent une menace permanente, en particulier sur des cibles civiles comme les mosquées, les marchés et les camps de déplacés par le conflit. AFP

 

Promotion de la teinture au Mali : Une émission de téléréalité prévue le 27 octobre prochain
Gasmart Event et ses partenaires dont l'Association des teinturiers sérigraphes de Bamako, Millenium Communication organisent le 27 octobre 2017, une émission téléréalité pour la promotion de la teinture au Mali dénommée : Gala d'or. L'information a été donnée le vendredi 13 octobre 2017 par les initiateurs de l'émission au cours d'une conférence de presse tenue à l'hôtel de l'Amitié de (...)
 

Santé publique : "Nos mains, notre avenir"
Le Mali, à l'instar de la communauté internationale, a célébré dimanche 15 octobre à Somasso, cercle de Bla, région de Ségou, la 10e édition de la Journée mondiale du lavage des mains au savon. Un geste qui sauve des vies. Le thème de cette année était : "Nos mains, notre avenir". La Commune rurale de Somasso a abrité cette année la 10e édition de la Journée mondiale du lavage des mains au (...)
 

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