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Démarrage des patrouilles mixtes- nouvel agenda pour les autorités intérimaires : L’Accord de paix décolle enfin ?
 
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Accord pour la paix : Les lignes commencent-elles à bouger ?

Le processus de paix est il donc enfin sur des bons rails ? Difficile de le dire.

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28-02-2017

Démarrage des patrouilles mixtes- nouvel agenda pour les autorités intérimaires : L’Accord de paix décolle enfin ?

 

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SOUDAN
Plus de 30.000 réfugiés sud-soudanais depuis début 2017

Plus de 30.000 Sud-Soudanais fuyant la famine dans leur pays ont trouvé refuge au Soudan depuis le début de l’année et des dizaines de milliers d’autres devraient faire de même, a indiqué une agence de l’ONU dimanche. Lundi, le gouvernement du Sud-Soudan, devenu indépendant après avoir fait sécession en 2011, a déclaré l’état de famine dans plusieurs régions du pays. Plus de 100.000 Sud-Soudanais sont touchés, selon des organisations liées à l’ONU. Environ 1 million risquent par ailleurs la famine dans les prochains mois. Dans un communiqué, le Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) a affirmé s’attendre initialement à l’arrivée au Soudan de quelque 60.000 Sud-Soudanais pour l’ensemble de 2017, mais le "niveau des arrivées a dépassé nos prévisions"."Jusqu’à maintenant, près de 32.000 réfugiés sont arrivés au Soudan en 2017", a affirmé l’organisation. "La sécurité alimentaire devrait se dégrader davantage dans les prochains mois" au Soudan du Sud, a-t-elle ajouté. Selon le HCR, les réfugiés ont marché pendant cinq à sept jours pour parvenir à la frontière soudanaise, et 90% des nouveaux arrivants sont des femmes et des enfants. De nombreux réfugiés étaient "exténués et leur état de santé mauvais, la plupart avec des niveaux de malnutrition critiques". L’organisation s’attend à un flux de réfugiés continu pendant l’année, et s’est dite inquiète du manque de fonds pour faire face à la situation. En 2017, le HCR et ses partenaires ont réclamé près de 170 millions de dollars pour subvenir aux besoins des réfugiés sud-soudanais au Soudan. Jusqu’à présent, seulement 5% des fonds ont été collectés, a-t-elle dit. En début de semaine le HCR avait estimé à plus de 300.000 le nombre de Sud-Soudanais réfugiés au Soudan depuis le début de la guerre dans leur pays. Devenu indépendant sur les ruines de décennies de conflit avec Khartoum, le Soudan du Sud a replongé dans la guerre en décembre 2013 avec des combats au sein de l’armée nationale, minée par des dissensions politico-ethniques alimentées par la rivalité à la tête du régime. Le conflit, marqué par d’innombrables atrocités, a fait plusieurs dizaines de milliers de victimes et les combats se poursuivent en dépit d’un accord de paix signé en août 2016.AFP

NIGERIA
Conférence des donateurs pour les victimes de Boko Haram

ONG et pays donateurs réunis depuis jeudi à Oslo vont tenter de lever une aide humanitaire d’urgence à destination des millions de déplacés d’un "conflit oublié", menacés de famine dans le nord-est du Nigeria où sévit le groupe jihadiste Boko Haram. L’objectif des Nations unies est de récolter jeudi et vendredi dans la capitale norvégienne jusqu’à 1,4 milliard d’euros d’engagements pour la région du lac Tchad, bordé par le Nigeria, le Niger, le Cameroun et le Tchad. Déshéritée et aride, la région est ravagée par huit ans de violences. Les écoles, les dispensaires, l’agriculture sont en ruines. A pied et sans aucune ressource, des populations doivent fuir les jihadistes. Dans ce coin du Sahel, la pénurie alimentaire a atteint des niveaux inquiétants, avec 5,1 millions de personnes manquant de nourriture et plus de 500.000 enfants souffrant de malnutrition aiguë. Le ministre norvégien des Affaires étrangères Børge Brende, en ouvrant une réunion de la société civile jeudi, a évoqué "un des conflits oubliés" de la planète. "La crise des déplacements de populations dans le nord-est du Nigeria et la région du lac Tchad est vraiment devenue hélas une très grave urgence alimentaire et nutritionnelle", a-t-il souligné. Selon lui, "plus de dix millions de personnes ont besoin d’assistance (...) Certaines parties du nord-est du Nigeria pourraient malheureusement déjà connaître la famine". Lac asséché : La situation médicale a été décrite par Médecins sans frontières comme "la pire du monde". Les organisations humanitaires ne peuvent accéder aux populations en danger qu’à mesure de la progression de l’armée. Dans les zones où sévissent les jihadistes, les routes ne sont praticables que sous escorte des soldats nigérians. On accède à certains endroits uniquement par hélicoptère, pour y constater des "taux horribles de malnutrition" parmi les enfants. "Dans toute la région du lac Tchad nous avons vu le combat contre Boko Haram avoir la priorité sur tout le reste, avec des objectifs militaires et politiques dirigés vers lui. Nous nous trouvons maintenant au milieu d’une crise humanitaire immense", a déploré la directrice de l’urgence dans l’État nigérian de Borno pour MSF, Natalie Roberts.AFP

LAC TCHAD
"La plus grande crise du continent africain"

La conférence internationale d’Oslo vendredi a pour objectif de réunir 1,4 milliard d’euros pour aider les populations civiles touchées par l’insurrection islamiste de Boko Haram dans la région du lac Tchad. Voici cinq caractéristiques de la région qui abrite ce que les Nations unies ont appelé "la plus grande crise sur le continent africain". Frontières lacustres : La région du lac Tchad regroupe le nord-est du Nigeria, l’extrême-nord du Cameroun, l’ouest du Tchad et le sud-est du Niger. Ces pays partagent des frontières communes et poreuses sur ce lac d’eau douce peu profond, parsemé de centaines d’îlots. Boko Haram, qui a pris les armes en 2009 pour imposer sa propre version d’un salafisme radical dans le nord-est du Nigeria, a mené ces dernières années de nombreux raids meurtriers et attentats-suicides dans les quatre pays. Ressource vitale : Le lac Tchad a perdu 90% de sa superficie en quelques décennies, passant de 25.000 km2 dans les années soixante à moins de 2.000 km2 aujourd’hui. Il reste néanmoins une source vitale en eau et en poissons pour les habitants de cette région semi-aride. La région est depuis longtemps un des endroits les plus pauvres et les moins développés du monde, avec des indicateurs de développement humain très faibles dans des domaines comme l’éducation et la santé. Problème complexe : La croissance rapide de la population, les effets du changement climatique - le recul du lac et le glissement du désert du Sahara - et les violences ont engendré ce que les organismes d’aide appellent une "crise aiguë". Le conflit, qui selon certaines estimations a fait au moins 20.000 morts et plus de 2,6 millions de déplacés, a aggravé une situation humanitaire déjà difficile.Si la conférence d’Oslo atteint ses objectifs financiers, l’argent servira à distribuer de la nourriture et fournir de l’eau potable dans les endroits les plus reculés, mais aussi un accès à des soins de santé, à l’éducation et des logements pour aider les victimes à reconstruire leurs vies. En cas de fonds insuffisants, l’ONU et d’autres organismes humanitaires ont prévenu que la situation pourrait devenir catastrophique, et notamment que près de 75.000 enfants sur les 515.000 souffrant de malnutrition aiguë sévère, risquaient de mourir.AFP

NIGERIA
Cauchemar logistique dans le nord-est

A Dikwa, grande ville de l’extrême nord-est du Nigeria, il ne reste plus qu’une voiture civile, plus de moyen de communication, plus de route d’accès sauf sous escorte armée, mais les travailleurs humanitaires s’efforcent de sauver 57.000 personnes coupés du monde. En moyenne, 200 à 300 déplacés par le conflit opposant depuis 2009 l’armée et le groupe jihadiste Boko Haram arrivent chaque jour, explique le commandant Idriss, en poste à Dikwa. "Ils fuient leur village car il n’y ni nourriture, ni protection là-bas", explique le militaire nigérian. Deux à trois cents personnes qui arrivent "dans des conditions sanitaires extrêmement précaires, souffrant de déshydratation sévère ou parfois de blessures de guerre, après avoir marché pendant plusieurs jours", résume Abubakar Gambo Adam, infirmier dans une clinique gérée par l’Unicef. Sous une tente installée devant le petit hôpital, Maimuna Alhazi Kalo attend son tour avec une vingtaine d’autres jeunes mères, leur bébé sur les genoux. Cela fait sept semaines que son petit garçon d’un an suit le programme de nutrition d’urgence, mais il ne pèse toujours pas plus lourd qu’un nouveau-né. M. Gambo assure toutefois que le nourrisson est tiré d’affaire, grâce aux distributions de "plumpy nut" (pâte super-nutritive) et aux améliorations des conditions sanitaires pour les populations déplacées. "Lorsque nous sommes arrivés pour la première fois à Dikwa, en juillet 2016, nous recevions 10 nouveaux patients tous les jours. La situation était terrible, il n’y avait pas de nourriture, pas de latrines, les gens mourraient de diarrhées ou du paludisme". En avril 2016, lorsque les premières villes libérées par l’armée ont été accessibles aux humanitaires, ces derniers ont déclaré l’urgence maximale. En juillet, Médecins sans frontières lançait un appel aux Nations Unies, affirmant par la voix du directeur général de MSF-Suisse que la situation médicale dans le nord-est du Nigeria était "la pire dans le monde". - 10.700 tonnes de nourriture - Bama, Monguno, Dikwa, Gwoza, Rann, Damboa... Au fur et à mesure que l’armée nigériane reprend le contrôle des villes, les ONG internationales basées dans la région, ainsi que les agences nationales d’urgence, déploient nourriture, soins, vaccins, tentes pour des dizaines de milliers de personnes.AFP

 

Journée culturelle Demisseni Blon : C’est parti pour la première édition !
Dans le cadre de ses activités, Maika service, en collaboration avec le ministère de l'éducation nationale, a organisé le samedi 18 février 2017, la première édition de la journée culturelle et citoyenne pour les enfants, dénommé « Demisseni Blon ». C'était au centre de loisirs auberge le Meguetana à Sirakoro. Le jeu concours inter-écoles a enregistré la participation de 5 écoles privées et (...)
 

Journée de la radiologie d’Afrique noire Francophone : Bamako abritera l’événement du 1er au 04 mars 2017
Du 1er au 4 mars 2017 se tiendra à l'hôtel Laïco de Bamako, la journée de radiologie d'Afrique noir Francophone couplée au 13ème congrès radiologique d'Afrique noir Francophone et au 2ème congrès de la Société d'Imagerie Médicale (SOMIM).Le thème principal retenu pour cet événement est : « l'imagerie médicale au cœur du droit à la santé ». L'annonce a été faite, le mercredi 22 février (...)
 

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