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Marche pacifique : l’opposition exige la fin de la gestion patrimoniale de l’État
 
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Que recommande la commission ?

La Commission d’enquête parlementaire mise en place suite aux tueries de Kidal consécutives à la visite de Moussa Mara dans cette ville a déposé son rapport sur le bureau de l’Assemblée nationale...

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25-05-2016

Commission d’enquête parlementaire sur la visite du premier ministre Moussa Mara à Kidal : Boubeye pas formellement accusé, l’ancien PM épinglé

 

Marche pacifique : l’opposition exige la fin de la gestion patrimoniale de l’État

 
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Sur le fil de l'actualité...
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Seid Chérif Ousmane Madani Haïdara : « Il n’y a pas pire ignorant que celui qui pense que sa religion vaut mieux que celle des autres »
Situation du pays
Tombouctou : les commerçants manifestent pour la reprise des activités économiques
Réunion extraordinaire du sous-comité politico institutionnel : les ex-rebelles claquent la porte
Frontière Mali-Côte d’Ivoire : un plan de sécurisation élaboré
Guinée
Série d’enlèvements d’enfants

Des vols et des viols de mineurs, dit-on, empêchent des familles entières de dormir. Ce phénomène de plus en plus récurrent perturbe le sommeil de bon nombre de foyers tant à Conakry qu’à l’intérieur du pays. La dernière en date, ce dimanche 22 mai, où, entre cinq ou six adolescents ont été enlevés et embarqués dans une voiture civile alors que leurs parents étaient occupés à célébrer un mariage dans la vallée de Conakry. Une autre petite fille de six ans a connu une triste aventure début mai. Enlevée par une inconnue devant son école, elle a été séquestrée pendant cinq semaines avant d’être découverte par les voisins dont les pleurs sans arrêt, dues aux sévices corporels qu’elle subissait, avaient fini par agacer. El Hadj Mamadou Camara est le juge qui a instruit le dossier à Dubréka, dans les périphéries de Conakry : « Le rapport du médecin indique effectivement qu’il y a eu des actes de pénétrations que la victime avait subies au cours de sa période de séquestration ». « Tout ce qui est lié à la protection des enfants, c’est une question vraiment globale qui touche tous les acteurs. Et heureusement, le commandant de la gendarmerie a mis en place une division de protection des enfants qui est une compétence nationale. Et cette division travaille en étroite collaboration avec les brigades de recherche », explique le commandant de gendarmerie et chef de la brigade de recherche à Dubréka. RFI

Nigeria
Les villageois prennent les armes contre les assaillants peuls

Sur un canapé, Blessing Joseph fixe le fusil posé non loin. Elle n’hésitera pas à le sortir, promet-elle, si les bergers peuls attaquent à nouveau son village, dans le centre du Nigeria. L’étudiante de 19 ans n’est pas la seule de cet avis dans la région d’Agatu, dans l’Etat de Benue. Armés de machettes et de poignards, des jeunes hommes, des adolescents ont formé des milices pour se défendre. "Mon père m’a appris à ne pas sortir sans mon couteau, pour pouvoir me défendre si je suis attaqué", claironne David Inalegwu, un élève de primaire. Autour de Blessing, des jeunes racontent, entre deux gorgées de gin bu à même le bidon, la série d’attaques attribuées en février à des bergers peuls lourdement armés, originaires de l’Etat voisin de Nasarawa. Selon James Ochoche Edoh, un des responsables locaux, plus de 20 villages ont été touchés le long du fleuve Benue, principal affluent du fleuve Niger, qui sert de frontière naturelle entre les Etats de Benue et de Nasarawa. "En tout, on pense que quelque 500 personnes ont été tuées", dit-il. Un chiffre donné également par David Mark, l’ancien président du Sénat, qui représente la région. Mais selon les témoignages compilés par l’AFP à Okokolo, Adagbo, Akwu, Aila et Odugbeho, les cinq villages censés avoir été les plus touchés, on parvient à un bilan d’environ 50 morts, et 1.000 foyers détruits. AFP

Afrique du Sud
Zuma échappe à des poursuites pour corruption

Le parquet sud-africain s’est déclaré défavorable au rétablissement de 783 chefs d’inculpation de corruption contre le président. Les 783 charges avaient été abandonnées en 2009, quelques semai- nes avant l’élection de Jacob Zuma à la présiden- ce. Mais fin avril, la Haute Cour de Pretoria a estimé à l’unanimité que le parquet avait agi de façon "irrationnelle" en les abandonnant pour vice de forme. Cette décision "doit être revue" et le président "devrait être poursuivi pour ces chefs d’inculpation", a ajouté le tribunal. Lundi, le procureur général Shaun Abrahams a choisi de faire appel de ce jugement, se déclarant de fait défavora- ble au rétablissement des charges. La décision de la Haute Cour est susceptible de faire jurisprudence et "remet en cause les pouvoirs discrétionnaires du procureur", a déclaré Shaun Abrahams. "C’est tellement important que j’estime nécessaire une décision de la Cour suprême d’appel" sur le sujet, a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse à Pretoria. "S’il y a des suggestions que j’ai pu succomber à des pressions pour prendre ma décision, je peux assurer le public aujourd’hui que ces allégations sont absolument ridicules et complètement infondées", a-t-il affirmé. L’appel du parquet est une "tactique évidente pour gagner du temps et protéger Jacob Zuma", a réagi de son côté le parti d’opposition, l’Alliance démocratique, qui avait saisi la Haute Cour. AFP

Rwanda
Des textos peuvent sauver les nouveaux-nés

"P.R.E", "N.P" : Floride Uwinkesha, agent en charge de la santé maternelle de Nyarukombe, dans l’est du Rwanda, tape une série de lettres sur son vieux portable, puis appuie sur la touche "envoyer". En quelques secondes depuis le salon de sa patiente, elle vient d’enregistrer Marceline Mwubahamana, 31 ans et enceinte de 3 mois, dans la base de données "RapidSMS" du ministère de la Santé, un programme de suivi médical des grossesses et de la santé des bébés jusqu’à l’âge de deux ans. Mis en place en 2009 avec le soutien de l’Unicef, "RapidSMS" a été déployé en 2012 jusque dans les collines les plus reculées du Rwanda grâce à 45.000 agents de santé, des volontaires, élus par les habitants de leur village et formés par le gouvernement. "P.R.E, c’est un code qui signifie que sa grossesse a été confirmée par un centre de santé", tandis que "N.P" signifie "no problem", détaille Mme Uwinkesha, agricultrice élue agent de santé. Une fois Mme Mwubahamana enregistrée, le logiciel génère automatiquement une date pour sa prochaine consultation prénatale. Avant ce rendez-vous, un message de rappel sera envoyé sur le portable de Floride Uwinkesha, qui se chargera alors de contacter l’intéressée. En cas d’urgence sur Mme Mwubahamana, son agent de santé préviendra la structure médicale la plus proche via un SMS dit "d’alerte rouge". AFP

 

Palais de la culture : le balafon jusqu’au bout de la nuit
Plus de 25 balafonnistes ont tenu en haleine le public sorti massivement le 21 mai 2016 sur la berge du Niger en face du Palais de la culture pour la 2e Nuit du balafon. Après le succès de la 1re édition du balafon en 2014 de la "Nuit du balafon", l'Association des balafonnistes du Mali (AB-Mali) s'était fixé rendez-vous ce samedi 21 mai 2016 sur la berge du Niger en face du Palais de la (...)
 

Sida : “90%” des enfants infectés dans le monde vivent en Afrique
L'Afrique abrite la quasi-totalité des enfants malades du sida dans le monde, a déploré mardi à Abidjan le directeur exécutif de l'Onusida, Michel Sidibé, plaidant pour un accès universel aux traitements antirétroviraux pour les enfants. "C'est une question de justice sociale (...), c'est une question d'inégalité profonde parce que 90% des enfants qui vivent avec le sida sont (...)
 

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