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FLM : Des préalables avant de négocier

Le fondateur du FLM, Hamadou Kouffa qui déstabilise le Centre, demande comme préalables aux négociations avec le pouvoir central, le départ de la force française "Barkhane" et de la mission de l’ONU.

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26-07-2017

Terrorisme dans le centre du Mali : Hamadou Kouffa pose des préalables avant de négocier avec Bamako

 

Violences sexuelles commises au Nord : « Les enquêtes piétinent, certains auteurs présumés sont même libérés »

 
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SENEGAL
Législatives : l’ex-président Wade appelle à une marche dans une "zone interdite"

L’ex-président sénégalais Abdoulaye Wade, 91 ans, a appelé à une marche mardi à Dakar pour "réclamer" les cartes d’électeurs pour les législatives de dimanche, dans un secteur déclarée "zone interdite" par les autorités. Abdoulaye Wade, qui a dirigé le Sénégal de 2000 à 2012 et qui a pris la tête d’une liste d’opposition pour ces législatives, a appelé à une "marche de réclamation des cartes d’électeurs mardi 25 juillet à partir de 15H00" (locales et GMT), selon un communiqué de sa coalition électorale. La marche doit en principe se dérouler sur un itinéraire allant de la place de l’Indépendance au ministère de l’Intérieur, en passant devant le Palais présidentiel, dans le centre-ville de la capitale sénégalaise. La manifestation est prévue "dans une zone interdite. On n’a pas besoin de l’interdire", a affirmé mardi à l’AFP le préfet de Dakar, Serigne Babacar Kâne. Il a évoqué un arrêté du ministère de l’Intérieur datant de 2011, alors qu’Abdoulaye Wade était au pouvoir, interdisant toute manifestation dans le centre-ville de Dakar, pour notamment des raisons de sécurité. La coalition dirigée par M. Wade a annoncé mardi le maintien de la marche malgré cet arrêté d’interdiction. Rentré au Sénégal le 10 juillet, l’ex-président sénégalais conduit une liste d’opposition au nom d’une coalition menée par le Parti démocratique sénégalais (PDS), dont il est toujours le chef. De nombreuses personnes inscrites sur les listes électorales n’ont pas encore retiré leurs cartes d’électeur dans plusieurs zones du pays et risquent d’être privées de vote dimanche, selon l’opposition. Celle-ci accuse le gouvernement de n’avoir pas produit à temps suffisamment de cartes dans le but de priver de votes ses électeurs.AFP

LIBYE
Macron réunit Sarraj et Haftar mardi près de Paris

Le président Emmanuel Macron réunira mardi à La Celle-Saint-Cloud, en région parisienne, les deux principaux protagonistes de la crise en Libye, le chef du gouvernement d’union nationale (GNA) Fayez al-Sarraj, et le maréchal Khalifa Haftar, a annoncé lundi l’Elysée, confirmant des informations de presse. "La France entend, par cette initiative, faciliter une entente politique entre le président du Conseil libyen et le commandant de l’Armée nationale libyenne, au moment où le nouveau représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour la Libye, Ghassan Salamé, qui participe aux échanges, prend ses fonctions de médiateur des Nations unies", a indiqué la présidence de la République dans un communiqué. "En concertation avec tous ses partenaires, la France entend marquer son appui aux efforts pour construire un compromis politique, sous l’égide des Nations unies, qui réunisse sur une base inclusive l’ensemble des différents acteurs libyens", poursuit le communiqué. "L’enjeu est de bâtir un Etat capable de répondre aux besoins fondamentaux des Libyens et doté d’une armée régulière unifiée sous l’autorité du pouvoir civil", indique l’Elysée. "C’est une nécessité pour le contrôle du territoire libyen et de ses frontières pour lutter contre les groupes terroristes et les trafics d’armes et de migrants, mais aussi en vue du retour à une vie institutionnelle stable". Fayez al-Sarraj, soutenu par l’ONU et l’Occident, et son rival, le maréchal Khalifa Haftar, se sont rencontrés début mai à Abou Dhabi et, précédemment, en janvier 2016, peu après la désignation de M. Sarraj à la tête du GNA. Le GNA, mis en place aux termes d’un accord négocié sous l’égide de l’ONU, s’est installé en mars 2016 à Tripoli, mais son autorité est contestée par le maréchal Haftar, l’homme fort de l’est du pays, où il est appuyé par un Parlement élu et un gouvernement parallèle.AFP

CENRAFRIQUE
Un Casque bleu marocain tué dimanche à Bangassou (ONU)

Un Casque bleu marocain a été tué dimanche en Centrafrique à Bangassou (sud-est) et trois autres ont été blessés, a annoncé la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca), qui accuse des miliciens anti-Balaka majoritairement chrétiens. "Un convoi militaire de la Minusca a été la cible d’une embuscade tendue par des anti-Balaka dimanche après-midi à Bangassou", indique la force onusienne dans un communiqué. Six Casques bleus avaient déjà été tués en mai à Bangassou et sa région (470 km à vol d’oiseau de Bangui, sur la frontière avec la République démocratique du Congo). "L’attaque a eu lieu alors que les Casques bleus du contingent marocain escortaient les camions-citernes qui se ravitaillaient en eau dans le fleuve pour les besoins humanitaires de la ville", précise la Minusca, qui condamne l’attaque et présente "ses condoléances à la famille, au peuple et au gouvernement du royaume du Maroc". Bangassou vit au rythme de nouvelles violences depuis quelques jours. Plus tôt dimanche, la Minusca avait condamné "l’attaque par des éléments anti-Balaka contre le site de la cathédrale où résident actuellement de nombreuses personnes déplacées. Deux enfants ont été grièvement touchés". "Vendredi, une patrouille de Casques bleus s’est fait tirer dessus. Les Casques bleus ont riposté, avec un mort (parmi les assaillants)", avait déclaré samedi à l’AFP le porte-parole de la Minusca, visant encore des anti-Balaka.Les événements de Bangassou avaient fait craindre le retour des massacres de masse en Centrafrique, pays qui a basculé dans le chaos en 2013 après le renversement du président François Bozizé par les rebelles Séléka majoritairement musulmans, entraînant la contre-offensive de groupes anti-Balaka majoritairement chrétiens. L’opération militaire française Sangaris (décembre 2013-octobre 2016) et l’intervention des Nations unies ont permis la fin des massacres de masse.AFP

AFRIQUE DU SUD
Légère baisse du nombre de rhinocéros tués

Le nombre de rhinocéros braconnés pour leur corne a légèrement baissé en Afrique du Sud lors du premier semestre 2017 avec 529 animaux tués contre 543 sur la même période l’an dernier, a annoncé lundi le gouvernement. "Cette tendance à la baisse nous permet d’être prudemment optimiste. Mais cela ne signifie pas que nous pouvons crier victoire", a déclaré la ministre de l’Environnement Edna Molewa. L’Afrique du Sud se bat depuis près de dix ans contre le braconnage de ses rhinocéros, dont la corne est très prisée au Vietnam et en Chine pour de supposées vertus médicinales. En moyenne, trois rhinocéros sont abattus chaque jour dans le pays. Un kilo de corne se vend au marché noir plus de 60.000 dollars (51.000 euros) le kilo, plus cher que l’or ou la cocaïne. Le célèbre parc Kruger, dans l’est de l’Afrique du Sud, principal foyer du braconnage des rhinocéros affiche des chiffres encouragants avec une baisse de 34% du nombre de pachydermes tués cette année. Le massacre s’est néanmoins étendu à "d’autres provinces" du pays a déploré la ministre. Depuis janvier, la police sud-africaine a arrêté 359 personnes suspectées de braconnage ou de liens avec le trafic de corne. Ces huit dernières années, un quart de la population mondiale des rhinocéros a été tuée en Afrique du Sud qui abrite l’écrasante majorité de l’espèce. Faite de kératine, comme les ongles humains, la corne de rhinocéros est vendue en poudre et est censée soigner l’impuissance ou le cancer, des propriétés jamais prouvées scientifiquement. L’interdiction de son commerce international depuis 1977 n’a pas permis d’enrayer le massacre.AFP

 

Culture : Le projet les ‘’Praticables’’ pour revivifier le théâtre malien
Encourager la production, la création, et la diffusion des œuvres théâtrales de qualité au Mali, redonner au théâtre la place qu'il occupait il y a des décennies dans la société civile malienne, consolider la formation des professionnels dans le domaine théâtral, contribuer au développement économique par la culture et particulièrement par le théâtre sont entre autres les objectifs du (...)
 

Bonnes pratiques en santé : Les acteurs de la SR sur le "Page"
Les acteurs de la Santé de reproduction sont en conclave depuis hier 24 juillet et cela jusqu'au 28 juillet au Grand Hôtel dans le cadre du renforcement des capacités en matière de Passage à grande échelle (Page) des bonnes pratiques en santé. Après les rencontres régionales en 2015 à Ouagadougou (BF) et 2016 à Grand Bassam (RCI) sur les bonnes pratiques en santé, l'Organisation Ouest (...)
 

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