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cour d’appel de Bamako : Un mandat d’arrêt lancé contre l’ex-aide de camp d’ATT
Émeute à Kéniéba : La répression de la marche fait 1 mort et 6 blessés graves
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Quinzaine de l’environnement : La lutte contre les déchets plastiques au cœur des préoccupations
 
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Affaire du 30 avril 2012 : Le colonel Abidina Guindo parmi les inculpés

Inculpés pour atteintes à la sûreté intérieure de l’Etat, emploi illégal d’arme de guerre et complicité suite à l’affaire du 30 avril 2012, le colonel Abidina Guindo, Louis Somboro, El hadj Sékou Diakité et Békaye Bafa Samaké seront de nouveau mis à la disposition de la justice.

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18-06-2018

cour d’appel de Bamako : Un mandat d’arrêt lancé contre l’ex-aide de camp d’ATT

 

Émeute à Kéniéba : La répression de la marche fait 1 mort et 6 blessés graves

 
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CENTRAFRIQUE
Les souvenirs à vif des victimes centrafricaines des "Banyamulenge" de Jean-Pierre Bemba

"Ils ont attrapé deux de mes soeurs et les ont tuées". A Bangui, Ghislain Bertrand Bouanga se souvient des razzias des "Banyamulenge", les miliciens du Congolais Jean-Pierre Bemba acquitté et libéré mardi de la Cour Pénale internationale (CPI). "Ils ont tué ma mère aussi et ils ont pris tout ce qui était dans la maison. Ils ont ligoté ma soeur cadette, l’ont fouettée et l’ont violée. Depuis, elle est handicapée, ses bras ne marchent plus car ils ont serré les liens trop fort. Elle a passé une année à l’hôpital, en traumatologie. Elle saignait à cause du viol", se souvient-il, seize ans plus tard. Mardi, Jean-Pierre Bemba a été libéré de la CPI, après avoir été acquitté vendredi en appel, à la surprise générale, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. Entre octobre 2002 et mars 2003, appelés à la rescousse par le président centrafricain Ange-Félix Patassé pour contrecarrer la tentative de coup d’Etat lancée par le général (et futur président) François Bozizé, les miliciens "banyamulenge" de Jean Pierre Bemba se sont livrés, sans retenue et pendant plus d’un mois, à de terribles exactions dans la capitale centrafricaine. Des exactions restées "impunies", selon Bernadette Sayo, fondatrice de l’Organisation pour la compassion et le développement des familles en détresse (Ocodefad, ONG créée en 2004 en soutien aux victimes des "Banyamulenge").Arrêté en 2008, l’ancien chef de guerre a passé la dernière décennie dans le centre de détention de la CPI situé dans le quartier balnéaire de La Haye.AFP

RDC
Ebola : l’OMS appelle à "renforcer la vigilance" malgré la stabilisation de l’épidémie

Le directeur général de l’OMS a appelé mardi à "renforcer la vigilance" à propos de l’épidémie de la maladie à virus Ebola malgré la stabilisation constatée dans le nord-ouest de la République démocratique du Congo, à la fin d’une visite de trois jours. "Sur la base des statistiques, on peut voir que la situation se stabilise mais la guerre n’est pas finie, il faut continuer à renforcer la vigilance et la surveillance", a déclaré le Dr Tedros Adhanom, directeur général de l’OMS à Kinshasa lors d’une conférence de presse avant son départ pour l’Ethiopie.. "Ce n’est pas fini (la maladie Ebola) avant d’être vraiment fini parce que, un cas dans un milieu urbain peut encore déclencher l’épidémie, a-t-il ajouté, se réjouissant d’avoir franchi le cap de "plus de deux mille personnes vaccinées", dans la province de l’Équateur (nord-ouest). A Mbandaka, ville de 1,2 million d’habitants, "aucun nouveau cas n’a été signalé depuis le 12 mai" et à Bikoro, localité à l’origine de la maladie, aucun nouveau cas n’a été enregistré depuis le 13 mai. Le dernier cas enregistré a été signalé le 6 juin à Itipo, un village proche de Bikoro. L’épidémie d’Ebola avait été déclarée le 8 mai à Bikoro (à 100 km de Mbandaka et à 600 km de Kinshasa) dans la province de l’Équateur, à la frontière avec le Congo-Brazzaville.Dans un bilan réalisé par les autorités, à la date du 4 juin, "58 cas de fièvre hémorragique ont été signalés dans la région, dont 37 confirmés, 14 probables et 7 suspects".C’est la neuvième fois que la RDC est touchée par une épidémie d’Ebola depuis 1976.AFP

ETHIOPIE
Le Premier ministre réforme à tout-va, un exercice risqué

Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, en poste depuis à peine deux mois, a pris le monde de court en annonçant des réformes majeures au risque, selon les analystes, de susciter de faux espoirs dans la population et de s’aliéner une partie de l’establishment. M. Abiy, 41 ans, a ordonné la libéralisation de pans entiers de l’économie du deuxième pays le plus peuplé d’Afrique, décidé de mettre un point final au différend avec l’Érythrée et opéré un important remaniement de responsables sécuritaires. "Ma crainte, c’est qu’il aille trop vite, dans un pays qui ne dispose pas des garanties institutionnelles pour mettre en œuvre ces réformes", a expliqué à l’AFP Awol Allo, spécialiste de l’Éthiopie et enseignant à l’université de Keele en Angleterre. Mais "il y a des attentes politiques de la part de la population pour des changements rapides", a ajouté l’universitaire. Le nouveau Premier ministre a pris les rênes du pays à un moment où, selon de nombreux observateurs, la coalition au pouvoir depuis 1991, et à laquelle il appartient, s’est retrouvée dos au mur. Confrontée au plus important mouvement de protestation en 25 ans, et à la mobilisation des deux principales ethnies du pays (oromo et amhara), le pouvoir a d’abord répondu par la répression (plus de 1.000 morts, un état d’urgence de 10 mois), avant de lâcher du lest, avec la démission du Premier ministre Hailemariam Desalegn en février, puis la nomination de M. Abiy. Et même si ce dernier, Premier chef du gouvernement éthiopien issu de l’ethnie oromo, était perçu lors de sa nomination comme un rénovateur.AFP

RDC
Kabila crée la Cour de cassation et le Conseil d’Etat

Le président congolais Joseph Kabila a créé par ordonnance présidentielle une Cour de cassation et un Conseil d’État en République démocratique du Congo parachevant une réforme judiciaire engagée depuis cinq ans, selon la télévision d’État mardi. La Constitution congolaise de février 2006 avait prévu d’éclater l’ancienne Cour suprême de justice en trois juridictions distinctes. Mais, c’est en octobre 2013 que la Cour constitutionnelle avait été créée par le président Kabila. Pour parachever le processus de restructuration du pouvoir judiciaire, le président Kabila a promulgué plusieurs ordonnances qui nomment les animateurs de la Cour de cassation et du Conseil d’État ainsi que des parquets rattachés à ces tribunaux, a indiqué la télévision de l’État, RTNC. L’actuel président de la désormais ex-Cour suprême de Justice, Jérôme Kitoko, est nommé Premier président de la Cour de cassation. L’actuel procureur général de la République (PGR), Flory Kabange Numbi, est quant à lui désigné procureur général près cette cour. Un des juges de l’actuelle Cour constitutionnelle, ancien directeur de cabinet du dictateur Mobutu (1965-1997), a été nommé premier président du Conseil d’État. Il était jusque-là, le seul juge constitutionnel issu de l’opposition. L’ancien PGR à la retraite Mushangalusha Ndoyodeza est rappelé pour occuper les fonctions de procureur général près le Conseil d’État.La Cour de cassation est le juge des personnalités politiques notamment les députés nationaux, les sénateurs, les ministres, les députés provinciaux, les gouverneurs, les ministres provinciaux.AFP

 

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