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Top 5 de la semaine : les articles les plus lus
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Bourbier Libyen : IBK veut une enquête sur les probables cas d’esclavage
Migration : Des Maliens parmi les migrants africains vendus aux enchères en Libye
Départ de Mugabé : Une bataille de gagnée mais pas la guerre
Recherche facile des lieux stratégiques de Bamako : « Yando » pour retrouver un endroit en un clic
 
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Barkane : Le général Guibert lève le voile

Le commandant de la force barkhane, le général Guibert lève le voile sur le double jeu de groupes armés du Nord du Mali. Sans ambages, selon lui, il existe bel et bien une collusion entre les mouvements signataires et les jihadistes.

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21-11-2017

Le commandant de Barkhane rompt le silence : "Des ordres sont passés par Iyad Ag Ghali du Nord vers le Sud"

 

Bourbier Libyen : IBK veut une enquête sur les probables cas d’esclavage

 
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Sur le fil de l'actualité...
Situation des migrants en Libye : La jeunesse malienne s’indigne
Recrudescence des accidents sur la route de Kabala : Les étudiants exigent l’interdiction aux gros porteurs
Contre l’extrémisme : Le Réseau des jeunes du G5-Sahel s’érigent en bouclier
Situation du pays
Axe Niono-Gomacoura-Tombouctou : La Sogea-Satom licencie plus de 306 agents
Élections locales : Un député de la majorité demande le report au nom de l’unité nationale
Nord du Mali : La situation humanitaire toujours précaire
NIGERIA
Sud-est : vote calme malgré le boycott des pro-Biafra

L’élection sous haute surveillance du gouverneur de l’Etat d’Anambra, dans le sud-est du Nigeria, fief d’un mouvement indépendantiste pro-Biafra ayant appelé au boycott du scrutin, s’est déroulé sans incident ce week-end. Le gouverneur sortant, Willie Obiano, du All progressive Grand Alliance, a été réélu pour un second mandat, selon les résultats publiés dimanche soir. Mais le principal enjeu de ce scrutin local était le taux de participation, après l’appel au boycott du Mouvement des peuples indigènes du Biafra (Ipob). L’Ipob a appelé les habitants à boycotter tous les scrutins jusqu’à l’organisation d’un référendum d’autodétermination pour les igbos majoritaires dans le sud-est. Le représentant de la Commission électorale indépendante nationale (Inec) dans l’Anambra, Nkwachukwu Orji, a assuré à l’AFP que le vote s’était déroulé "dans le calme et dans la paix". "Le taux de participation des électeurs n’était pas mauvais compte tenu des circonstances actuelles : environ 22% des électeurs ont voté", a-t-il dit. L’IPOB a revendiqué de son côté un "large succès". outefois, la participation est traditionnellement faible pour les élections de gouverneurs. Le taux de participation était seulement de 26,3% lors du dernier scrutin de 2013. Selon le site d’information Premium Times, il n’a d’ailleurs pas dépassé les 50% depuis 1999, date à laquelle le Nigeria est revenu au pouvoir civil après des décennies de gouvernement militaire. Les autorités d’Abuja avaient transformé l’Etat en forteresse avec près 30.000 policiers envoyés en renfort avec des hélicoptères de surveillance.AFP

ZIMBABWE
Chronique de la chute annoncée du monument Mugabe

Depuis trente-sept ans qu’il dirige le Zimbabwe, Robert Mugabe semblait insubmersible. Son règne s’est lézardé en quelques jours et paraissait lundi, malgré sa résistance, proche de la fin, après une succession de convulsions inédites dans l’histoire du pays. Retour en six épisodes sur deux semaines folles qui ont mis à genoux le dernier régime issu de la lutte anticoloniale. Coup de balai : Le 6 novembre, le ministre de l’Information Simon Khaya Moyo annonce que le chef de l’Etat a limogé son vice-président Emmerson Mnangagwa, accusé de manquer de "loyauté". A Harare, la nouvelle ne surprend personne. Depuis des semaines, la Première dame Grace Mugabe s’est lancée dans une violente campagne de dénigrement contre M. Mnangagwa, qui lui barre la route de la succession de son mari. A peine évincé, celui que l’on appelle le "crocodile" annonce son exil. Mais il défie le couple présidentiel et jure de revenir au pays pour prendre la tête du parti au pouvoir, la Zanu-PF. La capitale bruisse déjà de rumeurs faisant de la deuxième épouse du chef de l’Etat la nouvelle vice-présidente. La voie semble dégagée pour que, le moment venu, elle succède à son mari. Casus belli : Dans les rangs de l’armée, le dernier caprice du couple Mugabe passe très mal. Pour son chef d’état-major, le général Constantino Chiwenga, c’est même la foucade de trop. Hors de question, juge-t-il, que l’incontrôlable Grace grille la politesse à "son" candidat Emmerson Mnangawa, héros de la guerre de libération et incontournable de la galaxie sécuritaire.AFP

ZIMBABWE
Le retour du "crocodile" Emmerson Mnangagwa

Il est surnommé le "crocodile" pour son caractère impitoyable. Longtemps en tête de la course à la succession du président du Zimbabwe Robert Mugabe avant d’en être sèchement écarté, Emmerson Mnangagwa n’a jamais renoncé à lui succéder. Vice-président depuis 2014, ce vétéran de la guerre d’indépendance a été limogé la semaine dernière, victime des ambitions politiques de la Première dame Grace Mugabe. Sa déchéance n’aura duré que quelques jours. Contraint à l’exil, M. Mnangagwa avait promis de revenir dans son pays pour diriger la Zanu-PF, le parti au pouvoir. Il est rentré jeudi dans son pays avec le soutien de l’armée, qui a pris le contrôle du pays dans la nuit de mardi à mercredi pour dénoncer son éviction. Son nom revient désormais avec insistance pour diriger la transition politique qui s’annonce, si Robert Mugabe accepte de rendre les clés du pays qu’il dirige depuis trente-sept ans. Ce scénario constituerait un aboutissement pour ce fidèle serviteur du régime, aux rêves de pouvoir longtemps contrariés. Dès l’indépendance du Zimbabwe en 1980, Robert Mugabe a mis Emmerson Mnangagwa sur orbite en lui confiant d’importants postes ministériels (Défense, Finances...). En 2004, il est victime une première fois de son ambition. Accusé d’intriguer pour le poste de vice-président, il perd son poste de secrétaire à l’administration de la Zanu-PF. Et sa rivale Joice Mujuru remporte la course. Ce n’est finalement qu’en 2014 qu’il accède à la vice-présidence, lorsque Joice Mujuru est victime de la campagne de dénigrement orchestrée par, déjà, Grace Mugabe.AFP

SOMALIE
Les Etats-Unis intensifient leurs frappes

Les Etats-Unis ont discrètement intensifié leurs opérations en Somalie ces dernières semaines, accélérant notablement le rythme de leurs attaques de drones contre les islamistes locaux, les shebab, affiliés à Al-Qaïda, et désormais les jihadistes du groupe Etat islamique (EI). Les Etats-Unis ont mené 28 attaques de drones contre des islamistes depuis le début de l’année, dont 15 depuis le 1er septembre, selon un décompte du commandement militaire américain chargé de l’Afrique (AFRICOM) transmis jeudi à l’AFP. En 2016, le nombre de frappes en Somalie contre les shebab n’avait pas dépassé 15, selon les statistiques du Bureau of Investigative Journalism, une ONG britannique qui compile les données sur les frappes de drones américaines. Depuis une semaine, ces frappes sont quasi-quotidiennes. Lundi, un porte-parole du Pentagone, le colonel Rob Manning, a fait état de 36 shebab et 4 jihadistes de l’EI tués au cours de cinq frappes menées entre le 9 et le 12 novembre. Mercredi, l’AFRICOM a fait état d’une sixième frappe menée la veille, indiquant seulement qu’elle a tué "plusieurs" shebab. Fin mars, le président américain Donald Trump avait étendu les pouvoirs donnés aux militaires américains pour mener des frappes dans ce pays de la Corne de l’Afrique miné par la guérilla des shebab, qui ont juré la perte du fragile gouvernement central soutenu par la communauté internationale et par les 22.000 hommes de la force de l’Union africaine (Amisom). Depuis, le Pentagone a élargi sa lutte contre l’EI à tous les pays où ses combattants peuvent trouver refuge, y compris en Afrique.AFP

 

Fani "Djomine" : La sauvegarde de l’unité et la préservation de la cohésion sociale
Instituée depuis des siècles, la fête traditionnelle "Djominé" de Fani, dans l'ex-arrondissement de Yangasso (cercle de Bla) contribue à l'harmonisation du tissu social et le partage de la richesse culturelle entre les gardiens de la tradition et les participants. Du jeudi 16 au vendredi 17 novembre 2017, ont eu lieu les festivités du "Djominé" à Fani, une localité située à environ 20 km de (...)
 

Santé publique : Une semaine pour réduire tétanos néonatal et maternel
Le ministère de la Santé et de l'Hygiène publique a lancé hier à Ouéléssébougou, à 74 km de la capitale, la campagne nationale de vaccination contre le tétanos néonatal et maternel (TMN). Il s'agit de contribuer à l'augmentation du taux de couverture du TMN par l'information et la négociation des populations en faveur de la vaccination des enfants et des femmes de 15 à 49 ans contre le (...)
 

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