A LIRE !
Dossiers
Conseil des Ministres
L'Essor
AFP
Le Journal Afrique
***
Top 5 de la semaine : les articles les plus lus
Armée malienne : le Général de Division Didier DACKO nommé Chef d’Etat major général des armées
Résolution des Nations Unies sur le Mali : l’ONU autorise la MINUSMA à utiliser tous les moyens nécessaires pour accomplir son mandat
Mise en œuvre de l’accord d’Alger : Modibo KEITA à IBK : vous m’avez tué !
Perte de Kidal du giron malien : IBK et Moussa MARA coupables au même degré ?
Aminata Kane, lors de sa prestation de serment : « Mes priorités seront la salubrité, la sécurité et le civisme à Bamako »
 
Ciné
Night Club
Salles de concert

Retrouvez l'essentiel de l'actualité de l'Afrique de l'Ouest avec notre partenaire Jeune Afrique et Afrik.

 


 
 

Bons offices et réconciliation

L’Organisation des nations unies demande à la MINUSMA d’adopter une position déterminée et ferme pour mener à bien son mandat...

Lire

30-06-2016

Résolution des Nations Unies sur le Mali : l’ONU autorise la MINUSMA à utiliser tous les moyens nécessaires pour accomplir son mandat

 

Mali : une nouvelle tenue de combat pour les Casques bleus

 
Le Républicain | Inter Bamako | Le Pretoire | Sport | 22 Septembre | Le Reporter | L'Indicateur du Renouveau | Le Carrefour | La Mutation | Le Débat |
 
Sur le fil de l'actualité...
Mise en œuvre de l’accord d’Alger : Modibo KEITA à IBK : vous m’avez tué !
Armée malienne : le Général de Division Didier DACKO nommé Chef d’Etat major général des armées
Banques maliennes : la gagne malgré la crise !
Situation du pays
Résolution de la crise du nord : 139 millions F CFA pour les Députés rebelles déserteurs, et combien pour les militaires maliens morts en mission ?
Aminata Kane, lors de sa prestation de serment : « Mes priorités seront la salubrité, la sécurité et le civisme à Bamako »
Extrémisme violent et le terrorisme au Mali : une stratégie nationale en cours d’élaboration pour éradiquer le fléau
Afrique du Sud
Racisme : scandale autour d’une maison d’hôtes du KwaZulu Natal

En Afrique du Sud, une maison d’hôte fait scandale. Ses propriétaires ont annoncé qu’ils n’acceptaient plus de noires ni de fonc- tionnaires. Affaire révélée la semaine dernière alors que ce mercredi les autorités locales ont porté plainte pour propos racistes contre les propriétaires blancs de cette guesthouse, située dans la province du KwaZulu Natal. Alors qu’une centaine de personnes manifestait mercredi devant la maison d’hôtes, les autorités de la province ont porté plainte pour discrimination raciale, activités illégales, et évasion fiscale. La police va décider ou non d’enquêter sur ce nouveau scandale. Le propriétaire de la maison d’hôtes a affirmé devant la presse qu’il ne s’agissait pas d’un acte raciste, mais plutôt de la volonté de Dieu : « Nous ne sommes pas racistes, le racisme n’existe pas. La bible nous enseigne qu’il doit y avoir ségrégation, et nous nous y conformons. » Hier, les autorités ont ren- contré les professionnels du tourisme afin de les mettre en garde qu’aucun acte de racisme ne serait toléré. Cet incident est le dernier d’une longue série ces derniers mois. Il y a quel- ques semaines, une femme travaillant dans une agence immobilière a écopé d’une amende pour avoir comparé, sur Facebook, les Noirs à des singes. Le mois dernier, une juge était suspendue pour avoir suggéré sur Internet que le viol était partie intégrante de la culture noire. RFI

Afrique du Sud
Soupçons de censure à la télévision publique

Spots de campagne de l’opposition suspendus, critiques contre le président Jacob Zuma éludées, interdiction de filmer les manifestations violentes : à cinq semaines d’élections municipales à haut risque, la télévision publique sud-africaine est soupçonnée de rouler pour le pouvoir. "Pendant des mois j’ai renoncé aux valeurs qui me sont chères en pensant à tort que je serai plus efficace au sein de la SABC qu’à l’extérieur. Ce qu’il se passe à la SABC est mal et je ne peux plus faire partie de cela". Par ce communiqué, Jimi Matthews, le PDG de la radio et de la télévision publique sud-africaine a annoncé lundi sa démission du premier média du pays. Quelques jours plus tôt, trois salariés de la chaîne avaient été mis à pied pour avoir exprimé leur désaccord face à la ligne éditoriale. La goutte d’eau de trop, dans un vase prêt à déborder depuis plusieurs mois, après une série de décisions de la SABC qui semble promouvoir une couverture favorable du gouvernement. Principale cible des critiques, Hlaudi Motsoeneng, chef des opérations mais véritable patron du groupe, proche de l’ANC, dont les méthodes sont réputées brutales. "Si vous n’adhérez pas à la politique de la SABC, c’est dommage ! Il y a deux solutions : soit vous partez soit on vient vous trouver, nous n’allons pas nous excuser pour ça", a-t-il lancé au sujet des employés du groupe mardi, lors d’une conférence de presse. AFP

Kenya
Le groupe Etat islamique s’infiltre

Le Kenya voit la présence croissante du groupe Etat islamique en Afrique de l’Est attiser les craintes d’attentats par des Kényans rentrés au pays après avoir été combattre le jihad. "Il y a maintenant une menace réelle de la part de l’EI pour le Kenya et le danger va continuer de croître", estime Rashid Abdi, analyste de l’International Crisis Group basé à Nairobi. En témoigne, selon lui, plusieurs arrestations récentes, dont celle début mai de trois Kényans accusés de recruter pour l’organisation EI et d’avoir "planifié des attaques à grande échelle". Les renseignements kényans estiment à une centaine le nombre de Kényans ayant rejoint les rangs de l’EI en Libye et en Syrie, avec la perspective de voir certaines de ces recrues rentrer avec la formation nécessaire pour commettre des attentats meurtriers. "C’est une bombe à retardement", affirme George Musamali, un ancien officier des forces paramilitaires kényanes devenu consultant en sécurité. "Ce qu’ils vont faire en Syrie ou en Libye n’est pas un problème pour le Kenya, mais c’est ce qu’ils feront en rentrant qui en est un". Le Kenya a déjà eu son lot d’attentat meurtrier, contre des cibles nationales ou internationales : Al-Qaïda avait attaqué l’ambassade américaine à Nairobi en 1998, tandis que les shebab, affiliés à Al-Qaïda, s’en sont pris au centre commercial Westgate en 2013 et à l’université de Garissa en 2015. AFP

RDC
Kabila dénonce des « ingérences étran- gères intempestives et illicites »

A la veille de la fête de l’indépendance en RDC, le président Kabila a prononcé un discours, ce mercredi 29 juin. Pour le président Kabila, le pays fait toujours « aux mêmes menaces qu’au lendemain de son indépendance ». Le chef de l’Etat congolais dénonce « les ingérences étrangères, intempestives et illicites dans les affaires intérieures » de la RDC, rappelant que le Congo est un pays souverain qui souhaite « des partenariats constructifs ». Le président congolais a également évoqué les martyrs qui ont payé un lourd tribut pour que « vive la patrie toujours et perpétuellement en danger ». « J’ai eu à l’esprit l’impérieuse nécessité d’engager la classe politique à conjurer les contestations intempestives des calendriers publiés sous des pressions diverses et celle prévisible d’un fichier électoral qualifié de peu fiable », a ajouté le chef de l’Etat congolais. Joseph Kabila assure que l’option du dialogue est portée « à bout de bras par l’ensemble de notre peuple et même la majorité de la classe politique ». « Une option pour moi irréversible », insiste le président Kabila. « A tous ceux qui pensent que l’histoire de ce pays devrait toujours s’écrire en lettres de sang et par d’autres », le chef de l’Etat congolais répond : « Notre peuple est mûre, il connait parfaite- ment où se trouvent ses intérêts et comment en assurer leur défense ». RFI

 

Culture : le défi de la création artistique au Mali
La Plateforme Frame-Walk initiée par Kabawil de Dusseldorf en collaboration avec Monsieur Abdoul Aziz Koné entrepreneur culturel, non moins President de l'Association Agoratoire en partenariat avec « Donko Seko », le Conservatoire Bala Fasséké, Acte Sept et l'Institut Français mettent les jeunes artistes maliens à l'épreuve de la création. Le Mali connu et reconnu pour sa richesse (...)
 

Paludisme : les résistances aux médicaments confinée à l’Asie
La résistance du parasite du paludisme au principal antipaludéen actuel se limite à l'Asie du Sud-Est et ne touche pas l'Afrique sub-saharienne comme on le redoutait, selon la première carte mondiale de ce phénomène établie par un consortium international de recherche. Cette toute première cartographie de la résistance du parasite Plasmodium falciparum à l'artémisinine, dernière classe de (...)
 

© 1999-2016 - Afribone Mali SA - Tous droits réservés