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« C’est vrai que depuis un certain temps, l’accord piétine (...) je suis venu m’entretenir avec les autorités algériennes pour voir un peu comment on peut faire pour aller de l’avant ».

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28-08-2016

Processus de paix au Mali : Annadif, le Chef de la Minusma reconnait l’immobilisme de l’accord d’Alger

 

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SOMALIE
sept morts après une attaque de shebab à Mogadiscio

Un commando d’insurgés islamistes shebab a investi jeudi soir un restaurant situé sur une plage de Mogadiscio tuant sept personnes, sept mois après une attaque similaire menée dans un établissement voisin. Comme à leur habitude, les shebab ont revendiqué l’attentat de jeudi, sur le site internet de leur station Radio Andalus, alors que l’attaque venait à peine de débuter. Dans un premier temps, un kamikaze a fait exploser une voiture piégée aux abords de l’établissement, juste avant qu’un commando d’au moins deux hommes lourdement armés ne pénètre dans le restaurant. Très rapidement, une fusillade nourrie a éclaté entre les assaillants retranchés dans le restaurant et les forces de sécurité, qui ont dû opérer avec prudence, les shebab lançant des grenades dans leur direction."Neuf personnes ont été tuées dans l’attaque, dont deux assaillants shebab", a déclaré vendredi à l’AFP le porte-parole de la ville de Mogadiscio, Abdifatah Halane. Un responsable policier de la ville cité par l’agence de presse nationale somalienne (Sonna) a confirmé ce bilan, précisant que cinq civils et deux membres des forces de sécurité avaient péri dans l’attaque. "Tous les assaillants ont été abattus et le restaurant est à présent sous le contrôle total des soldats du gouvernement". Deux autres personnes ont été blessées, a-t-il précisé, et un troisième membre du commando, soupçonné d’être le kamikaze qui a fait exploser une voiture piégée au début de l’attaque, a été capturé blessé par les autorités somaliennes. Jeudi soir, les autorités avaient présenté le suspect à la presse, le visage bandé, allongé sur un lit d’hôpital. Cette attaque a une nouvelle fois visé un restaurant populaire du front de mer de Mogadiscio, le Banadir Beach Restaurant, habituellement fréquenté par de jeunes couples et des officiels somaliens. AFP

ZIMBABWE
Une manifestation de l’opposition brutalement réprimée

La police anti-émeute zimbabwéenne a de nouveau brutalement réprimé vendredi une manifestation de l’opposition à Harare, un rassemblement de plus qui symbolise le ras-le-bol grandissant envers le régime du président Robert Mugabe. Selon un journaliste de l’AFP présent dans le centre-ville de la capitale, la police a lancé des grenades lacrymogène et a utilisé des canons à eau contre les manifestants qui commençaient à peine à se rassembler. Ces derniers ont répliqué par des jets de pierres sur les forces de l’ordre et en mettant le feu à des pneus. Certains ont déboulonné le panneau d’une rue portant le nom du président Mugabe. La manifestation qui a pourtant été autorisée par la justice vendredi matin était organisée par 18 partis d’opposition réclamant une réforme électorale en vue des élections générales de 2018. Robert Mugabe, 92 ans, y est candidat à sa propre succession. Les policiers ont ensuite poursuivi certains manifestants pour les frapper à coups de matraque et menacé les journalistes sur place qui couvraient l’évènement. Les rues habituellement très animées du centre d’Harare étaient vides et plusieurs magasins fermés. Des affrontements ont également eu lieu entre des commerçants supporters du parti au pouvoir, la ZANU-PF, qui refusaient de fermer leurs échoppes de rue, et les manifestants. Les sympathisants de la ZANU-PF ont notamment jeté des pierres aux opposants qui avaient mis le feu à leurs étals. Vendredi matin, la justice avait autorisé cette marche organisée par les principaux leaders d’opposition comme Morgan Tsvangirai du mouvement pour le changement démocratique (MDC) ou Joice Mujuru, ex-vice présidente désormais à la tête du Peuple du Zimbabwe d’abord (ZPF). AFP

ZIMBABWE
Les Zimbabwéens "unis dans la colère" contre le régime Mugabe

La vague de manifestations qui a secoué le Zimbabwe ces derniers mois montre que le régime du président Robert Mugabe avait fait l’unanimité contre lui, a estimé mardi Jestina Mukoko, une célèbre militante des droits de l’homme de ce pays. "L’aggravation de la pauvreté a uni les Zimbabwéens dans leur colère". "Par le passé, la colère était disparate : des journalistes, des fermiers blancs, des syndicalistes protestaient chacun de leur côté, à différents moments", a-t-elle expliqué. Jestina Mukoko qui est à la tête d’une ONG de lutte pour les droits de l’homme intitulée "Zimbabwe Peace Project" a été arrêtée et torturée par le régime zimbabwéen en 2008. Depuis le mois de juin, le Zimbabwe connaît une série de manifestations contre la politique économique du président Robert Mugabe, au pouvoir depuis l’indépendance du pays en 1980. "Le but de ces protestations est de montrer que les citoyens utilisent leurs droits constitutionnels pour demander des comptes et des réponses à leurs demandes". Une mesure cristallise notamment la colère des Zimbabwéens : l’introduction de "billets d’obligation", une devise à parité avec le dollar américain qui fait craindre un retour de l’hyperinflation. Le Zimbabwe est traumatisé par l’inflation délirante qu’il avait connu en 2008-2009, de l’ordre de plusieurs milliards de pour cent, qui avait poussé le pays à abandonner sa devise nationale. Les manifestants protestent également plus généralement contre la corruption du régime et la pauvreté importante dans ce pays d’Afrique australe. "Les Zimbabwéens disent qu’ils en ont assez. On ne veut pas de ces billets d’obligation et on veut que le gouvernement nous écoute quand on parle de la pauvreté grandissante que chaque Zimbabwéen vit en ce moment", a affirmé la militante. AFP

RD CONGO
L’appel de l’opposition à observer une...

L’appel de l’opposition à observer une "journée ville morte" mardi sur le territoire de la République démocratique du Congo a été partiellement suivi à Kinshasa et ignoré dans d’autres grandes villes du pays, selon des journalistes de l’AFP. A Kinshasa, à la mi-journée, sur le Boulevard du 30 juin, le centre des affaires de la capitale congolaise, la circulation était fluide, loin des habituels bouchons de l’heure de pointe. "J’ai relié Kitambo magasin à la gare centrale en sept minutes, alors que d’habitude je mets au moins 30 minutes", a expliqué Firmin Luzitu, un chauffeur de taxi. Au grand marché de Kinshasa, deux magasins sur cinq ont ouvert et les vendeurs se plaignaient de la rareté des clients. "Nous ne vendons pas. Il n’y a pas d’acheteurs", a protesté une vendeuse des poissons, Marguerite Makengo. Selon des journalistes de l’AFP, à Lubumbashi, deuxième ville du pays dans le sud-est, les activités se sont en revanche déroulées normalement, tout comme à Beni, Goma, et Bukavu, trois villes de l’est, ainsi qu’à Kisangani dans le nord-est. L’appel à une journée ville morte avait été lancé par le Rassemblement, coalition politique réunie autour de l’opposant historique Étienne Tshisekedi qui demande de récuser le facilitateur désigné par l’Union africaine (UA) pour le dialogue politique national en RDC, l’ancien Premier ministre togolais Edem Kodjo. Ce dialogue voulu "inclusif" avait été convoqué fin novembre par le président congolais Joseph Kabila en vue d’"élections apaisées" en RDC où la présidentielle censée se tenir cette année est hautement improbable. Le ministre de la justice a décidé vendredi dernier de la libération d’autres prisonniers politique et d’opinion mais également de la réouverture de deux médias appartenant à des opposants. Mais pour l’opposition, ces "mesures de décrispation" ne sont pas suffisantes. AFP

 

Ghana : l’art contemporain s’invite dans les rues d’Accra
Une célébrité ghanéenne qui apprend le pidgin, l'anglais créole, à un diplomate anglais : la peinture satirique, suspendue sur un vieux fort symbole du passé esclavagiste du Ghana, fait partie des centaines d'oeuvres exposées le weekend dernier en plein coeur d'Accra. La caricature géante, signée de l'artiste contemporain ghanéen Bright Ackwerh, fait référence à une polémique, provoquée par (...)
 

Santé :60 milliards de FCFA pour lutter contre le paludisme et les maladies tropicales négligées.
Le directeur national du programme National de lutte contre le paludisme, le Dr Zakalia Koné et le Pr Ogobara Doumbo étaient face à la presse, le mardi 23 aout 2016 dans la salle de conférence du ministère de la santé, pour expliquer la situation actuelle du programme de lutte contre le paludisme au Mali et les stratégies à mettre en œuvre. Dans son intervention, le Dr Koné dira qu'il y (...)
 

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